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RUE “modesie elle rot elle ét, € eue s'élève pour féli- ny aps eu "le Æ
| ur de l'acte: de: fot qurit-vietrt dé poser. Sn terne
Wire - [coeur de Jéaue\I818, de Notre Pontest là quatr nn: n emo reste, plus qu'à Séuhaiter de voir lé part qu'on veut bien Wilson. Se eres CS ë
pee æ NOTE. CHER FILS LOUIS N ÉAZAIRE. BEGIN | 7 | Me TE LL: È RE e aù. me Dieu va peu pe digne de sa souveraine majesté. RER l'on compare. : |
a Ë + | CARDINAL PRETRA DE LA SAINTE EGLISE ROMAINE Du te ‘9 Jean: XII, 3. RTE A a Le: “ tr ft
LT ne SC : ARCHEVEQUE DE QUEBEC : Porte te 3 PRE : da à it [ A PAIX DE BENOIT te a DROITE ET À GAUCHE | 1
+4 ET A:NOS VENERABLES FRERES... A pee MERVEILLEUX D “Er : FRERES L: ne |
Sd » RC À LS ARCHEVEQUES ET ÉVIQUES DU CANADA TR “ : EL AT ST “4 ae de k + . : # DRE ME 4 se cs a Un toit re ENRERE
y nn pi Extrait de la: ie * Le sys- et qui souflera bien plus tytt après | “Quand ous: sn PA
+ ‘ 10 RER Se [Me reilleux. . ‘quoi va Re De cr : |tème de la dura-|la guerre, il ne fera pas. Done, la problème de l'é Jangues
Mr sue BENOIT: XV: ns APE Ca le succès du Patriote sE l'Ouest! a "S - [ble'', publiée per pacte situation est changée La see Hg ue er
RE 4 x À-propos de quoi? — _— er févéque d'OrMÉANSE 5 = nestioh fihtidière préc ntérpil nous empécher de vonétater vom: =
$ î Notre Cher Fils, Vénérables Frères | TT = Dans «a campagne de fniioss: dot nouveaux par lef ‘‘I] était indispensablé qùe-“4etde grosses difficultés. Puis qu'est: bien peu souvent nos étudiant
+
moyen d'abonnéments payés par. ses lecteurs ordinaires aux
ts {Saint-Père, lui dusi, rédigeñt son ce qui-peut. demeurer mystérieux
ont profité. de opportunité que
. » les préparatifs mibtnires ?|]} ffre | % re ici d
M BE: 1e de 1 rince de Québec surtout, et d'aileurs aussi. Ilf projit. encore. des pre HAE eur offre lu présence e: 5
ME . rs sat F _ LEDICTION APOSTOLIQUE —— Pres jen né vrbur ut à en _ ad Ban il fav es ne Fait est exposé-en abrégé dans un Aus se sis. Giel Mais. le |hrouses rites qui + pu
5 s citicle de l'Osservatore Romano!|Ær0s, li Miusse, 111 üelles grän-! étre. d'excellents pro esseurs .
? Par Sos Lettres iii nes Commisso divinitus, que Nous vous | Pf&ne de tolonisation, seule solution ——. d'un a de choses qe | du 27 vetobre 1917, et dans une
.ndressämes le 8 septembre 1916, Nous Nous efforcions d'exhorter le tous. coumaissent.
les usines peuvent'étré mystérieu-|Inggne. Malheureusement .dé re. 1
k À
A Aéttre du Secrétaire d'Etat de Sa ve M ques enmnagasinements COM! gpuftables- préjugés ‘qui--onf.. BU:
clergé et le peuple eatholiqhe dÿ votre: pays à se désister des Inttés Et puis vous dites rtatilers mais OÙ est ans ja merveille? | Sainteté, à. Mgr € "hesnelong, Ar. sidi rablest Enfin, si: Napoléon s implanter én noùs nous ont fait
et des rivalités provenant soit de questions de rüces soit de la diversité 4h! j'oubliais ; imaginez que dans une seule-semaine le Patriote chevé êque de Sens, du T.de ee mx. [avait eu les, égesol ac Le ‘Is de Dé croire que: nos. coiupatriotes ne
LÉ sranhe < :
du langage, ét en même ténips Nous reéominandions qu'at_eas où,|a reçu le paiement, argent comptant, de 522 abonnements mé mois. À …. 2. se Nr. P SE. aurait | les mure die ge fran.
at e Ù x s4 x ‘pyt à ne ALgUeUS, 111 AL »; »
pour ces motifs, il surviendrenit. à l'avenir ces disepssions, elles fussent Cinq cents vingt-dénx?!! Vrai, êtes-vous sérieux ! -..{ -Ce qui est mieux..eneure, € es! a sr ane PE ais, niun bon allemand, ainéi de
ÿ ‘ d : ter Patriote, li … ide le recueillir des tré de’. DAS ÉTÉ TON, TAN tite, et que fous, he ne à
. terminées en sanvegardant fa charité, convme il tonvient aux ‘saints’ " “En doutez-vous, oûvrez Te dernier isez et evuplés ;
qui ont à coeur de conserver l’ unité d'un même art par je lien de| il'ne faut pas être Yort
4 st ci ere : Es à , table serait conndé ! com: es } : dian
versation privée" Aecoutemé pu ÂE£, Lest à souhaiter que nds étu ts
la paix. | sont, 922 abonhéments bien comptés. À + ses longs el niagnifiqtes fravaux [nue des ambassadeurs, somntie des l'he soient pa Jen victimes de vés
S : RD STE : PRE re ; Le. 1! eds % | de ‘ot
RD Notre hi grüve/à Die, n'a pas été vaine, et Nés Nous En effet, c'est magnifique ! aux codifieations dont: }x forme correspaneanis étrangers de jour. | pré) jugés, [ls peuvent aller. dans
en félicitons: elle en fut reçue par l'ensemble des fidèles, non seule- Magnifique, Je crois bien, «es gens de ja Suskatéhewan. va sé 'impérieusemerit précise Va bien "Maux: eonmmue méme de tant delle Québec et y prendre de profita
- fâcheux, qui tout en ne paraissant pas attribuable
qui que ee soit, ne laissèrént pas «e ependant de t roubler ce comuien:} lités mnt fait sertaines
* Nous t'en savons rien, inais|dédain de ses cuupagriotes Cana
à Nous et on fit appel à Notre décision pour ramengér la concorde, premier coup. à : : (taires. . le refus’ mettrait le tort de son <ô-|diens-frinçais. Ne nous le : cat
vf s'agit, en fait, de la loi scolaire promulynée dès l'année 1913/ —Etes- vous jaloux ! MARNE : Art H—-Chagne Etat ne eon-\t6 ë : [chons pas: nous représentons ioi
pur le gouvernément de l'Ontario, pour les écoles hilingues -Anglo- |: Non. .: “Pourtant, pour être franc, je dois die, gue-je le suis serve que les troupes indispensa- |: Mais comment: recruterer-lune civilisation supérieure, et le
“françaises. Cette loi, d'atenne Ta trattèrent d'injuste, et crurent de-| ui peu ;#pas ai point
voir l’attaquer de toutes teurs forces; d’autres, par contre, estimnè- Patriote privé du fruit
en atifhmétique pour arriver au résultat.
mént avec te respect et la déféfence voulus, mais encore avec un joyeux rémue.. Je ‘eonfuais ” un ehdroit où il à fallu une canipagne de trois [à son génie roniain, il réduit d'ha
empreesement,- äu‘point de faire espérer que a tranquillité et la con-|mois et ‘pus mal d'efforts pour atteindre 1à moitié de la première liste l'hbitude le systèiue er artie les.
’rorde règnersient dorénavant parmi les eathotiques, du Canada. Jdu Patriote. It est vrai que tout le monde n'a pas Le mêmie talent : {Avant tout et par-dessnk tout,
Cependant, au bout dé quelque temps il surgint des icidents | Puis, pour dire toûte ls vérité, on esi peul- être plus éveillé
à lu malignité de|suf les besoins réels des groupes français de l’Onest,
cependant ‘de souhaiter de voi le vaillant bles à sa sécurité intérieure.
de son inteiligerñte initiativ e. Oh! que non!
rent qu'elle ne devuit, ni étre jugée si sévèrement, ni vombattue avec —Mais ne pourriez-vous pas faire de même?
tant d'acharnemuËnt., La diversité Jens amena la eéparätion |. Mais déjà :
des esprits. sure |. iv FePuiat
La ‘question tout entière ayant été déférée À Notre jugement, . Pius. : .bién
Nous d'avons eximinée avec le-plus wramd sois en égaid À: son im} © Mais y -44al né
portanee, et. Nous l'avons fait étudier par les Emes Cardinaux de 1n
6e que nous avons jugé devoir décider et décidons-:
Les. Franeo-Canadiens peuvent, sans iuanqüers à la justice, de-| deviner ce que poufrait
+ mandef au Gouvernement des déclarations opportunes, tonehant la [me réservant de lire un
.— doivent, pas être demandés et. réclamés par les catholiques avec la
dite loi scolaire ; ils peuvent également désirer et chercher à-ohtenir Finon encouragentent et
certaines concessions plus arÿples. De;ce nombre serait assurément : |: 4 :
que les inspécteurs pour les écoles séparées soient des vsihotqnee :
que pendant les premières années où leg enfants fréquentent l'école
à À All moins pour Anar matières de classe, surtout et. de préférence e \ AC LE OFFICIEL
F au reste dans l'enseignement: de Ja doctrine chrétienne, l'usage de $ !
la langue maternelle soit concédé: qu'il soit pertis aux tatholiques
d'établir des écoles normales pour'la formation des maîtres. Cepen FE pales
dent ces avantages et d'autres encore’ qui pourraient être utiles, ne| Son Honnéur
moindre apparence de révolte, ni en recourant à des procédés violents teurs par la presse que
où ilégitimes, mais pacifiquement et avec modération, en employant
tous les moyens d'action que la loi-et les usages légitimes-#oncèdent l'en frane Die que
aux citoyens pour réaliser les améliorations atixquelles Hs-estiment | © ‘on cosivréndra facil
avoir droit. Ce qué Nous venons de dire, Nous l'affirmons dans
question présente en toute assurance et liberté ; car la suprême ?: ‘prière, chaque jour, à 1’
rité civile elle-même a reconnu et avoué que la loi scolaire édieit -On Dep pas
par le Gouvernement de l’Ontario n'était pas exempte d’une certaine
‘’être.les limites
Ainsi düne, éÿ&e renfermant dans ces. bornes et ves-procédés;
les Franco-Canadiens seront libres de réèlamer poitr Ha loi scolaire les
interprétations ou inéme des mutations qu ls Souhaïitent: : Que per-
sonne toutefois, à | ‘avenir, en ce tte nratière qui est du.ressor!t de tous
Îes catholiques, né se peri net te d'aller devant les triljunaux civils et
d'engager des-proéès, à l'insu et sans l'approbation ile son, Evêque,
ÿ léquel, en des que stions de ce teure, ne. décidera rien qu'après s'être
epnsulté avec les autres Prélats, qui y sont, plus partieulièrement in-
- téressés : de
/ Et maintenant, c'est à tous Nos frères tte l'Episcopat Canadien,
“ que Nous voulons Nous adresser et renouveler de’ tout eoeûr et dy
plus profond de Notré âme l'exhortation. que Nous leur faisions, il y
a deux ans: savoir qu'ils ne-soiént qu'un coeur et qu'une âne, qu'il
n’+ ait. pas entre eux de scission, ni au point de vue des races hi au
point de vue du langage. C'est en effet un seu! et même Esprit, qui
les a établis pour gouverher, l'Eglise, à savoir un Esprit d’umté'et
de paix. nuib NT DL.
C'est anski ussurétient, Vénérables Frères, qu'étanit les modèles
du troupe pur. une. x
qui demande la prière,
! L'oubli de Dieu et
“mités dont souffre le mo
Un coup d'oeil .jet
suffit à prouver que de
avec plus :Ü'impudence.
* Dieu st, le Maître :
11 est venu ; tes peuples
ein sihcère, vous uurezsplus d'autorité et
L |
d'efficacité pour prescrire à vos prétres ceonmmre Nous: vous. Qrdon-
de supprifier la'cause du châtiment er peut se prolonger.
Notre liéutenant-gouvertieur à recours à la prière et à la iuyrtifi
cation, c'est dens la note de-ceux qui ont Ja foi, qui erojent en Dié M
. Savez-vous que je voué Loue ml nationiistlané: mois aux. Parlerpeénts.
.
mivéniént à l'Etre.i
Votre question montre un peu de ndivaté: ef. il sérait cruel de
S.:C. Congistoriule, ‘Cest pourquoi, tout-étant bier-vonsidéré,-toiei{ vous frire foueher-trop tôt aûx dures réalités que réserve In sphère
du patriotisme pratique en eértaius endroïs. Je vous laisse done
être ma réponse, et je vous dis aurevoir,
e seconde fais la belle liste du Patriote, pour
ma consolation, va
JACQUES BLONVILLE
t LES e
le lieutenant- gouverneur de. Manitoba vient NOTE l MAC Me ER
lancer une proclamation portée déjà à la eonnaissance de nos'tec-|iis au ban des Nations civilisées Amériqires y seraiènt. L'Océanietque le généré
{diehne.. Nous serions. heureux d’en donner
le texte dar: la Liberté, mais, comme il n'existe pas de-texte officiel, É rar
leifrancais soit Tue M6 celle ia Manitob4 tant actès AM BnAlAeS AÙ : GG tres. Des Japonais, des Chinois, |: Nuus avons profréssé, ÿ eat
lernent l'absence de texte de nes colonnes.
n Honneur demande an publie manitobain une minute
heure de midi, du 88 octobre au-3 nôvémbh
faire la par! du Tout-Puissant beaucoup plus
pelite, l’est peut-être peu, penseront “quelques-uns, pour _ Celui.qu
Rois AT Thaque jour dé notre vie vingt-quatre he ures éomplan
chacune soixante minutes, Toutefois, ‘l'acte dn lieutenant-gouv
néur-a-une grande signification, et nos devons, en ce temps de péou:
rie de choses surnaturelles dans’ le ‘monde pffitiel, “li en être rec
naissants, C'est le chef de l'exécutif d’un, gouvernement “populaire
c'est done un peu le peuple qui -prie.:
le débordement de là vie des sens, tons.
quence nécessaire, sont en très grandt partie responiskbles des cale-
nde, en ces jours mauvais--#f7s peuples-n"
pas d’éternité; cependant, en tant que peuples, ils pesent, par léurs
représent ants officiels, des actes dont ils doivent recevoir kr Moon:
pense, si ces actés sont bons, et Hé: châtiinent, $ ils s6ht mauvais: ;
é sur l'histoire du monde depuis un ‘èc
muis‘la venue de Notre-Seignei Jé sus-Ch}
sûr là férre, à LT époque peut-être, l’infidéhité ne s'est aftide
$ à ENS
le jour M la reddition dés compte:
le trouvent effrayant et ils out raison: à €
ailleurs | dit-il: <
Les dures ré:-
gens ni peu pessiniistes; aussi quand le Pa-
remenñt de pacification, et de jeter dans es esprits de nouvelles se- triote a lancé sa: eanpagne, ceG Léns éroyaient bien que le bon Pa:
pe #1 1,2 Li
mences de diséorde, H s’en suivit que de ‘part et d'autre fi recourut. -triote sueraït syng ét eau pour arriver au ésuftat qu'il 4 atteint du
duit venir
cel En. le cardinal Cokparri en'con- setitement toute prépürution ail: [nous contenter que du ineilleur, Ft
peuples aiguillonnés, paèr l'intérêt! bles leçons de FrAa e
qu'ils auraient à suvoir Et'alors| Squair, professeur à l'U niversité.
rennes les artteles défensife. dé Toronto, “ee ge
V mr Eminenee est. “élle cer Le-préjugé :.que n'a-til cofité à
tiine que la ‘‘Mittel- Europa’ RC" | notre compatriote anglais? Que de.
répterait la suppression de ln cons! fois n'eut-il pas été prférable pour
cription ; le droit derguetre dévolu lui en-dépit de. toutes ses grandes.
ax Parlement, ete a: qualités, d’avoir un peu: moins 16°
A CU articl e premier ditraité de
paix devreit être” celui-ci: à par-
tir. du jouir de la signature de ce
traité, la nn 0 militaire. est
abolie. dans tous Jes Etats signa-
voux, l'armée de l'ordre dans eha-| Canada anglais ne peut qu'y TS
que Etat? ner à l'admettre et à. s'efforcet
*
Payez bien les aoldats : vous ‘d'en tirer prafit,
er aurez lé nombre nécessaire. Autre pq
‘Ne :y andre it-il pas mieux f
. at) né lé E
à È È e des
| re sajseription avec Jev fc HN nn
PA : | périt à bord d'un navire anglais;
Le à res serait ouvrit lu por Lau couss d'une. violente tempête,
‘ : Conclssion [alors quéls ae rendait en Russie,
Des témoins oeulairés ont ‘attesté
“Voilà ‘uù système, pour sûr, exe leu mort: ils l'avaient vu sombrer ?
\ frémement audacieux, et extrême latoïqtiement dun lu wer,, Néans 1°”
des ve ponts Larbitral lei moderne, ajoute Mgr . Tou-| moins, on trouve encore des mil:
“Art. LV: ES ARSDEAE REA TR Lehet. de ; . |liers de gens qui ne-croient pas à
[est accepté.et constitué par des Ha- Le futur Congrès ne serait pas!sa mort. 1] aurait été, sebon les 14
tions vivilisées, afiu de tonnaitre une assemblée d'ennenis d'hisr $i: luns, fait prisonnier et ‘sérait: en 0
des çouflits qui mettratent : leur gmant les accords d'aujourd'hui; |fenmé dans une prison d'Allemia- ?
paix eu péril; et-elless ehgngent ve seraient les-ussiseh "pre ifiqués mue. Selon d’autres, fait )rison<
des civilisés, même des déimi-eivr filer et enfermé Ten Allemagne, il se
lisés de l'univers: Toutes les Ré-|serait andacieusement évadé, au-
publiques, les Dominions au besoin, Fait pris service dans l'armée fran.
du Nord, Qu Centre, du Sud des vaise et ne serait tout simplement
1 Mangin. : La moi-
bévéotié. portent les’ textes). pourrait y être ve présent ée pur tié:de l’armée anglaise, affirmest.
part $ rt :ldes délégués enstraliens, etait. lou, le croit.
C'est-à-dire que. lui sera : fermél "Se © pi
‘Art. I--Xtn'appartient à su
eun Souverain où Président de la
| République de déelarer la guerre.
Cette faculté est réservée al peu-
ple par, référendum, ou tout. au
Le Secrétaire: d'Ktat en arrive
ensuite au tribal abiiea com-
me de président Wilson Mais il se
gardé de proposer le même génre
de sanction que lui. Pas d'armée
internationale -asant Ja substance
À
en
à accepter ses sentences.
‘Art. V.:=-Tout peuple qui ten-.
tera d’ établir la conscription chez
lui, ou déclinera les compétences
du tribunal arbital, devra être
de
mérce, à-l'industrie, Aux ports SG À Persans, rene de PA NET vrai, mais rien ne démontre que,
Pre atrtrés pars doieraient Je Rrand Lheri-ke, ls! nous soyions moins superstitieux
Art.-VI.--Toutes les nations ci- Qfecque, 1e présiden de ln Répu que 08 pères, . Seulement, nous! “4
vilisées sont imvitées an Congrèa blique dé fra je gira Négus. J'E|nous vantons dé l'être, -Jouerians. g.
, mere thiopie, arrivés d'Afrique. Bien |nous tout simplement le ‘rôle du 1
Ayant dxposé-sessvues,--LEjni Pr is Hotte dar # pa tb t-poftron qui, PAT CTANTE des Morts; 7 |
nentissine Gasparri pose des ques: | trait. Jamais pareil sneetacle han [passant pr ès d'un cimetière, siffle j
tions. rait été vu. Une immense #tten tion|à pleiris pouons-pour se “donner. +"
de
re
er-
=" ‘Pensez-vous que sans: cons-1|cet un nine nse e8po1r prenulr: ent {du courage Peut- être. è Raa: |
| cription un penis puisse faire ba | ia terre { ty |
qui met On
D
gnerre rioderne, la a.guer st représ nte née le Pape Eh gloss si pe
énemouvement tant de. op A AU NT JAMAIS Ce pis a ch compter
Si votre réponse tarde, imnu dia cette cireonstance je prêtre blané,|. +13 France conipte ayjourd'hui"
tement il jecentne: re ëy-des couleurs du toux Agneau |38,000 nissionnaires professeurs: :
Voyez: l'Angleterre: et 1 : mystique; quittant sun "Vatican appartenant à vingt Concrégafiéii! :
nt
mérique "avaient bien, des troupes | pour Île + VE quelque ville neu: disthretes : 13,000 sont prétee à
d'ordre intérieur; voire, la ..pre-| tre de la libie Suisse ou de’la pai- 6,090 songe Frères ; sir les 13,000
mière, des troupes coldniales, Avec! sible ru «on “a teY far dus préfres, 10,000 sont Franeais. -
C { “les n'ot >| conse oeuvre l'aurait cui ÿ
ces contangents elles n'o pu se | conseils } qu urait li: | ‘(Les Ü ‘ongrégations. frane
jeter sérieusement au milieu de|mencée. Si l'on « quelque peine £ihblibe à sd étranger reçoivent, en!
ncte ie il'le a 2! ” H d: <
1 incendie illeur a fallu la vons l'ivaginer d inst, «qu'on le voie effet, des'ureuibres. ds 182108 ;
criptions "Puis -remarquez hr 3e SM quelque one de "54, dot Fr): 1
conde condition que nous fntro lui- boite ‘pour çobpérer à la grande |"
sons: ce sontou les peuplé£ par ré} oeuvre. Les pe uples cofiseiénts | Sur le35,000 Frères, 4,000 ot!
féfendum ou les Parlements quilénfin, constientf trop: tard, de hrrnses d 14
eraient seuls. Thurgés eoustitü-| leurs iutérêts, S'enténdraient pour!" #8 FACE 415 one
tiouneHement de déclarer la guer-| pour écarter la conseription:: les pige s, toutes les pri ie
re. Jia. Dares aprem dre jainais-t Souveraines abandonueraient Le FD dur RSR 000 YA;
Sih avaient été chargés detre TOC dangereux ‘de Uéclarer. da}? religieuses de mission, ape,
le
ist be
UXx
| : : ÉTÉ S batir aYtenant à 30 Conkrégations eur
: en sa sainteté infinie et’ à la gravité du péché. € ‘est pour none ie “dre en “août 1914, l'auraieut-ils | gecrie Après. Mois déchan se xs free rte 000 sont E E
PPT UE » vies il sui IVAIOT { ae
| Les nons de le faire) qu'ils gardept la voncorde entre eux et qu'ils s'effor-{ raisan de commencer à espérer en des jours-meillenrs ns déclaré ec? Non te “en, doute# pas rte rte FÉgrpenti qe A EE ee :
À : ” | j té les .e “ nsäabiiité di erriluie 4 pre ;
: cént, par 1 parole et par l'exemple, de la faire garder à leurs fidetes Pour que 1 ‘acte, di chef de l'Exéeutif he soit pas une. muquerié dits de … A Fa 4 x Fe u f: allait [renponsabi jeté!" est aide trop |‘ éTiieuses ; de mission ; 1Gutes les
A cette fin Nous -uimons à réitérer ‘tant et-plus li redonimüandation [aux yeux de Dieu, il va faHoir que les ministres “qui, en définitive, ui Le RCE LE l'art ii fabnit te Hourdes-Hihi-pieseerrentntes Pi autres nations satholiques réunies;
n P F RESUME RS E Pet "3 tre LL
= faite duns nos précédentes Lettres Asostohionsé. que tous les prêtres !sonstituent Fautorité-agissent on ronséquente. M Va Tlloë qu'ils Ce en'ost pes: eux qui au-|lements-lesquvis’ paci a d'ina jui Fe
F û J | .* rs ux qi $ QUE) « fiques +———+ re ’ K
ÿ s'appliquent à posséder la connâissänce et la pratique de l'une et| fussent disparaître de la législation tout ee qui eunstitue le reniement| ions mis en perce le funeste tan | tinet.:et d'intérêt, ni de s'en «er. | ë vous déalile af vette na
: l’âutre langue, anglaise et française, et qQu'écartant toute susceptibi-| cles droits de Dieu et, spécialement, la -neutrahité seolrise-qui L'est | peau : , | siraien ini ne retourneraierit à la} > être appelée athée. ‘ ti
. lité, ils se servent tantôt de l'une tantôt de l'autre, selon les besoins | «;ù'un camouflage, pour user d'un harbarisme à d2 role, ear derrière! * © Discussion - | tonseriptioh or ER “ Par 24 4 ri get,
des fidèles. ” Li, Lr la neutralité: seulairé, .e'est la persécation de Dieu dans l'âme des ; {. Réèves [Age DIAKT ADP, s3 ropagation
: Enñ ü l | tholiqu le rapne euvens et tant li se p unsuif I! faudrait êt veuele QL “ie va Le Mais, Einenee, ‘les: Prus.] à de 4 Foi, en 1822! A Lyon. Des. ,
x ue : de *$ « ne le ra eltent: 41 " te ay { t tre wi je À à
; mAu qu tüur es entholiq es se le appeller « lie D u it etleufants qui se po 3 La P siens, après Had: firent coudaun- | Héros! à Pour "quoi donf, ‘dit 1406 millions que la dite oeuvre. ñ,,
d ue doivent avoir rien plus à coeur que de garder la charité lés uns | constater. ‘
dE des intérêts. Noris voulons que iles avertikeuiehts sévères sûlént don
- jour. Que pi, ce qu'à Dieù ne plaise, quetqu'un refusait d'obir, le
. envers, les autres, eur c'est pur à qu'ils se mobtreront les disciples du
Christ. In hoc cognoscent omnes quia discipuli mei estis, si caritatem
c babueritis ad invincem (1: Ete'il est dus éireonstances où l'an dit
r, sûftout sr conformer, u'est aksurément, auand des CAURÈS d
le, .dissen.
_sionk provient Me la ilivergence des spl tes
2 L'école neutr
ji + nés à tuicoñque; parriui le ‘elergé. ou lez fidèex, à l'envcont re le la
| doctrme-évaugélique et de Nos prescriptions, aserait à l'atehir tour
rir au exciter les anitiosités qui ont divisé les Canmljens jusqu'à
: vernement ‘üctuel vient
Evêques ne devront pas hésiter, axant que de ais AEMFAYE, d'ei,
: férer au Siège Apostolique. ;
:.* Conme gage des dom ai cétalgaes sh Not
Si le Gouvernenmeiit veut ue génération dè £oy añtar capables
de comprendre la portée d'un ‘aete
fanee, vérse à, dose continue Îe poison de l'infidélité dans es des.
Bneüre vingt'ans de ce régime, -— à moins que lek catholiques né
FAUX 214 pratiqueineut' la pusitinn,
neut sera un objet de risée, s’il pose-un acte cuiume celui que: le gou:
de. poser et dont nvus”le remertions.,
logique ä des retours parfois terribles à sebi vs do: Heu La gouverné tablif ta eonstriptior
de leur vie À la baie M
conme celui que’ vient: de poser | de préparer necréteiment celle aui
le lieutenant-gouverneur, if va dont lumént falloir ne pes 1” "et npoisq: ua rehu ‘eontre nous se) er
ner dans sa source que est ] enfance
- et je futur lieutenaut- gouver:
nés par Napoléon. à ne plus voie LM Tous het Qu y atil d'éorprs produits, combien 15 France en à”
d'armée, Cela ne les 6 te pas sible en çes choses ! La suppres- [t-elle versé?. 257, Sur les 7 til:
“ion de. a” eunseription éxt la clef loux “dont elle subsinté annuelle
ile voûte. Diract-onf qu'elle ne peut | ment, combien viennent de Fran-
têre abolie?. De grands | peuples | ce? Trois
nt véetu sans el 1 5 :
bien reprendre leur vie sans elle.| fondé l'avuvre des éuoles d'Orient,
En tout vas 1l est bear que ce Rot Mn Aréserver, dans les: pays.
à Puissane e— Ja plus “rénetioh- {sous ait joug uiWulinan, F no:
uaire” qui soit au monde parait. irale et la foi ehr tiennes.°.
qui V'ait lait ce vâve ut mio |tal produit pour l'oeuvre ae
{derit'”, et qui, ait. usé Je Form 14 wiillions s le total apno
ler. \ |France seule fut de 13m
Mais g'eat le e Fan =: , jours
ivés
plus ‘tard. ds ous 2k$ore. due
: rertains peuplé ue févent pus de
conseription eachée où l’omne sait
quéi d 'antlogue ?. Ê
= D'abord ur njônient dont
vous parlez, 4l n'y avait pas de
Paglemeut en Prisse Atjoird'hut,
c'est le Parlement qui devrait ré-
und fois «up:
priuée, ée que, certainement, avec
La
“ ee ge *
vraiment,
…Houteux- qui-sont partis si vite et #i noubreux depuis quelques selnaines. Güitrsin naïf qfii nous a tous en-
»
LADNEST ANT TU Docs asso se de
#4 4 se ROUTE ‘
NE: siie ne: ni'a
venir me voir. ‘Tu n'y
‘de cette maladie waligne qui parcourt le monde? . "
“pe Mfluenza ou grppe “espagnobe “Er pourrait tout. auisai
l'appeler le peste, ma foi {En tout ess, le noi importe peu. Ce
ù che
sat unger que l'on me pourrait se dire ‘adieu. .…
24. , “#
L'idée de la inort, e) fau dieu 1’ sveepter : c'est un arrêt divin
uel nul n ‘échappe. Mais si, ñ 1 ‘heure qui sunne la fin d’une vie.
ui doit être délaissé de ceux qu'on a le plus
x transwettré la majädie, cqmbien plus difficile: doit être-le saeri.
bee à accomplir! — Le dévogement des gardegnglades; des médecins
et “dés prêtres peut seul vouloir fe risque: et l'on a pu voir-que le l
encouru fut fatal à pléieurs.
en cet instant supréme ?
N
I} faudrait le deimandei:
… Chaque jour, en ouvrant les journaux, où tremble. de trouver quel.
ques nouvelles mortalités affligeantes.
Combien de jeunes gens fauchés eu pleine vigueur, SERRE, la ET
— Eel'ige, au moment où un avenir brillant leur souritit-où Hs voyaent
| tis””, laissant bien des regrets
r
sé
* cet état de chose anormal,
* plus :urdentes que jainais, nos supplications vers le ciel pour obtenir
a fin de tous ces fléaux, et demandons que le sacrifice dek bons con-
+: temipes, ef ces tempes se font «si
: regardent toujours et qu'ils liserit.
n
n
: le sticeës couronner bientôt leurs efforts,
da nation mérite une large place dans l’histoire.
voye éz-VOus assise
‘un coin,
€ est li à
‘ cheur véné érable en att sd \t .
tre, le uinbe doré qui v ient uù bon
«se tournait du voté de la fenêtre,
.rouillé,
8 Ùla- Havre. wjeille n'allait. plus
se mettait à jongier.
Déjà ee qü'ilgsont fait pour
Michelle Le Norinand
“le dit avec raison: ‘Dans la fümille (eanadierine) ils’ étaient de
grands frères qui font honneur.’ Oui, ‘forts et jeunes ilss sont par:
puisse le souvenir de vaillance, de fierté et de pur -patriotisine,
s'en déguge, faire gérmer d'autres énergies pour rontinuér brave.
nent les luttes, soutenues de ceux qui ne sont plus, dans l'intérêt des
Jeurs, sachant sacrifier au besoin le& honneurs et. la gloire à la satis-
faction du devoir accompli sans promesse de rée pnperse ici- bas:
qui
Jusques à quand durera l'épre uve, où- Dieu? C'ombien de
temps encore vos temples vesteront-ils fermés? : C'est à l'heure où
fous aurions le plus besoin de rous presser vers votre ; iuAÏsON ‘que
l'approche nous en est'interdite. Voici deux dimanches dé ja que nous
n ’assistonns à, aucune messe, nul office religieux. + C ‘est RepedAs
triste, et si longue est. la journée ! Eu vérité, ‘le danger serait-il
grand de payér son ééot à épidémie pour une petite de Fetes
ste à l'église au jour du Seigneur? Pour faire cesser aù plus tôt
ne céssons pas toutefois de faire monter,
tribue’ largement. à purifier le: monçle de tant: ile
attirent sur nos têtes ces châtinents.
- : Rte JACQUELINE DES ERABLES.
21 octobre 1918
nerve qui
OCTOBRE _.
vb à
Les feuilles des bois soit rouges et jaunes,
La dégafhir;
L'on se, l'hiver” venir,
Le nos froides zones
forêt comimnence à sé
dit déjà :
hiver de
va
inorose
Sous le vent du nord tout
[Il ne reste plus de vert.que
Et que les sapins dont les sombres cônes
va ste-térnir.
les aulnes:
Sous les blancs friras semblent pajeurrir.
Plus de chants joyeux, nvuvelles
Aux champs mmoissoniés |
Font suus leur
plus de fleurs
les lourdes
javelles
fardeuu crier E
les essieux.
\ »
brouillard dormant couvre les savanes:
“ont, et
Avée des eris sourds passéut dans les coeurs.
LOUIS FRECHETTE.
Un
Lés oiseaux s'en leurs caravanes
à ‘‘Oiséaux ‘de neige.’
EN TRICOTANT
Vous ài-je dit que dans les der:
niers jours dé sa Vie graüd mania
ne faisait guère que des. tricota-
es? ‘Mon Lieu, il faut bien que
je fasse que lque.chose, disait-glle :
Je n ‘ai, plus de bonnes que les
nains." Quand je la cherche dans
mes vieux souvelirs, elle me
vient'le plus souvent dans Son at-
titude d’infatigable tricoteuise: La
berceu-
se, près de la grande arimojre, daus
pour n'être une nuisance
À personne? Elle porte tuujours|!l
son bonnet blanc bien serré sur les
aux heures de jonglerie. Et les
vierix, sans lunettes et sans savoir
lire, y: peuvent l'histoite
de toute leur vie et surtout. de Teui
ehfänce lomtaine." Dans-tce vieux
livre, 1l:y a dés érlumintres, des
yrayures,-dés. pages en-musique:
tout ce qui peut ramenér le passé
avec. sa couleur ét ‘chanson. mex-
primable Grand'mère :]isait
ainsi de longues heures, la vue
fixe. ‘le repasse l'ancien temps"
lisait-elle._ Ft rendant ces heures.
les doigts de = Fiieule. conti:
nuaient teur besogne nronotone,
= es broches luisantes $e € ‘roisaient :
+ brin de luirie ‘s'enroulait de lui-
ets d'une broche dans l'&u-
Vidaient et--«e
[y avait…si
23 doigts de
répasser
re:
T<
14
dans LA
ie me,
tre,
poursuivaient. …
longtemps de cpne
les-urailles se
blanches qu'ou.ne sait plus si-les
cheveux et la broderie, de la coif-
fure ne mére chose [era
pas _la mel _ nas
En tricotant
jonglent quelqu fois.
* -*
la les
drend: inèr'es
souri
L es grand’: nè res:
que fois eh trie otant.
Grandmunan he savait a ri-
re. “Trop .de labèurs.et trop: de
deuits avaient désappris ta Joié à
Dieu ent :quel-
À certains iuviments, ras mûrs
à sa droite. Elle avait là, èn sui-
vante ruban-gris du chemin du
roi, uu paysage qui he lui appor- son dune et le rire à ses lèvres. Elle
tait eh hélas ! que de la nostal-[garda cependant jusqu'à la fin-la
gie. Elle y voyait La croix du rang;Epuissance d'un sourire - étrange-
Ja croix a oise Marie-passés
pour ne pin
tout à fuit da
Jointain uvec
l° église du
ment donx sur vetté vieille figure
fanee et sol ufr ‘ante Qi land Nous,
les enfants, _veyions la Higure de
grand 'inère s’égaver-ainsi et. se
dorer d’ uh » HS de joie, vite nous
voririons à elle. Nous pensions tout
de suite à que laque chose d'’amu-
sant, une histoire du vieux temps,
un conte de fée qui revenait sans
doute à {a mémoire dé -grand’ma-
revenir, et, là-bas,
is le fond, le village
1 lé glise au clac he ;
bane de fatnille
prier. Alors: Le visage de: sa
graud mère s ‘usspinbrissait : elle
Ses xeux pu:
ouv er ‘ts fixés
rhissuiént grands: à!
sur une Yisiun vbsédagte Et pour-! man, et qu ‘il serait si drôle de lui
tant non, ils ne regardaient ve. entendre raconter ue fois de plus :
Quand | les tiéux se mettent à jon-! par exeinple, l'histoire du. Petit’
| &ler, “ faüt-il vOus-le dire? Chaperon, au lieu de révéler : à
l'est au dedans d'eux-mêmes qu'ils! Monsieur le Loup le secret de la
Là, un vieux’ livre aux pages jau lui ‘prend bellement la patte dans
A — —— ————————————————""——— —————————
mes, “écrites. et -vubliées depuis l'eutrebäillement de da porte. .
longtémps, s'ouvre de soi-même
oO es Ÿ-368 sreitilisetédiie ; SUS
Ft
Et non age, nret-pas. veste: j'aurais prete comyniquer d'iii-
à 3
\Incliuons-nous sur leurs toinbes,_et
»l
oévillette et de la bobimette, vous
Cr Ne RER ns nu 8 8 es à à à 8 4
pes vue Prat trois jour. We | ‘eut dis érete cie t --
rm sai: voir ses amis Elle s'inquiète de, mo. ‘et_pârle de |enfants;-je ne
| penses “pas, lui dit-on, ‘si elle était | elle invariablement.. Et nous ap-
importe c'est l'idée qu'on pourrait être du nombre, et que delà re
on : ait, fuir dei amis les plus chers, des. paretts, mêmes def:
Et ils sé diraient éntre eux: "N'y allés | ps, La grippe rappelaient ‘d'autres bas, des pe-
"il failait } tits bas de laine rose tricotés pour
Moù Dieu, non, ie ne désire pis. faire ERE AMIE avec | les bébén luintaink. :Grand'maman
June à ‘appelait alors que maman
= Pourtant, à. tjuoi sr LÉ :
qires ;
sosansneuerussete À
“des ne en pas, n
ris plus,”
ns plutôt des choses
rissantes. Si grand'mère
kr én trieotant, ré n'est.
= ‘elle songeât- à des contés ; e'ést
re dé souvenits. Elle vous ra:
vntait qué ces inüilles de laine 4
tout court. ‘Dans ce temps:là, elle
tricotait toujours un pied sur l’un
des berceaux du ber dodiehant le
« Dôüdo, dody
Ferue, ‘ferme tes beaux veux:
Dodo, dodo
Ferme, . ferme:tous les deux. -
Ah! qui me le rechantera ce
aimés: paree qu'on, peut | nier
dorniis?." Et la maman se-hâtait à
son travail ;faisant. passer dans 14
fainé pour que les petits bas fus-
sent plus chauds, toute la chale
de ses doigts et de son coeur. Eñe
se revoyait faisant des : risettes
paï:deësus son tr icotage. Ces trico-
tage, elle l'élevait au bout de ses
bras, l'étalait aux veüx de bébé,
et; du fond du ber elle les
voyait encore — des petites mains
et des petits bras potelés s'allon-
geaient vers la vision toute rose,
dans” l’oreiller blane, une fri-
inousse d'énfant s ‘agitait et sou-
riait, * Et, grand'mère reprise: par
cette apparition lointaine-de bon-
hgur, souriait augsi dououreuse-
inent.
Er tricétant les
sourient quelquefois. .
*
ui
grand'mères
* *
Les’ grarid'mères pleurent quel-
quefois, en triçotant <
A: certains moments les doigts
de grand’mère s'arrétaient brus-
quement: le fil restait enroulé au
bout de l’index ; les veux de l’aïeu-
le fixaient l'oeil. rouge du poêle
tout près d'elle, et, à la vue du
bois qui se plaint et qui pleure,
grand'mère dévenait très triste et
elle aussi"se "méttait à pleurer. El-
Île pleurait parce” qu ‘à certains
jours son vieux Tres le lui di-
sait encore -— les petits bas de lai-
ne rose elle avait dû les changer,
hélas! pour des blancs, ceux que
les bébés empôrtent au paradis en
passant par le cimetière, Mais ce
tricotage lui-même, +-n'est-ee-_ pas
une image de la vie avec ses illu-
L 18 si tôt comprimées, ses tris-
tesses et son brusqüe dénouement ?
La vie, on la commence plutôt lar-
: puis, elle va se rétrécissant ; les
iailles se chassent les unes les au-
un jour la dernière broche se
fètire: le fil casse, ‘c’est’ fini.
Grand'mère pleure parce que cette
paire de baS noirs 'u'elle tient à
la main, lui en rappelle une autre
de même ‘couteur qu'elle tricotait
aütrefois pour son: homimæ, son
homme parti traYailler au loin loin
dans les Etats. C'était le temps
de la force joyeuse, le-témps de la
ge
vigoureuse santé où lo’n a la'ir de:
dire au malheur ou à la maladie:
viens si ti veux!" C'était le tempe
des vastes espé rances où, pour les
petits qui veuaient dru, chacun
des deux #ffisait joyeusement. sa
journée double, (Grand’mère ré-
vait d'avenir, des fils qui allaient
grandir. Cependant, cette‘fois-
là, le fil s'était. cassé
Grand'mère ‘n’y comprenait rien.
Etait-ce un avertissement? Hélagé
héläs! la pairé de bas noirs trico-
tée à l'heure:des grandes espéraii-
ces n'a pas réchauffé_ les. pieds
d'un Vivant : elle est allée s’usei
dans l’autre inonde:
En tricotant les
pleurent quelquefois.
M mes ve Le
Les grand'mères prient: quelque-
fois en tricotant:
. Voyez: grand'mère vient de sé-
cher sès Farmes." Elle regarde vers
le crucifix noir de-la cheminée ; ses
lèvres remuent, elle prie, Ces vieux
qui n’ont plus qû'un pas. à faire
pour rejoindre le Bon, Dieu recoi-
vent presque le don de sa présen-
ce sensible -et ils se constituent la
p rière-vivante de ka maison. Avec
le cercle de Ha famille, voyez-vous:
s'est agrañdi aussi pour les vieux
parents le cercle des inquiétudes
et des soucis. Puis, ces mailles de
laine, c'est comme les graiïs. d'un.
rostire. Et les lèvres ‘des vieux
prennent si bien d'elles: -mêmes le
tremblement de la prière !. .%..
Grand'mère. priait beaucoup pour
les âmes du purgatoire. Quand
nous récitions en famille. Ja priè
du soir, elle avait une manière de
dire: ‘ ‘ Prions pour ‘les pauvres
âmes!” qui ‘faisait comprendre
que de se yôté-là désormais s'en
allaient ses inméilleures afféetions.
[ n'y à pas: dire, à son âgé, les
amis et la parenté vous les trouvez
bisn plus ‘dans .l’ 'autre monde
qu'en eelui-ei..: ‘Il faut prier
sussi, disait grand'mère, pour ceux
qu'on va laisser, pour vos parents,
mes enfants, qui travaillent si dür
grand'nères
‘Graud'nère, qu'avez-vous. À rire et que qe fait blanchir; Le faut à
LÉ
pe
à ‘elle Tisait ericore dans son bee” |
souvent.
È jourd'huï l'on sait de l'a
prier pour les éhfants fi qu'ils
ue dérogent. point et pour que le
Bon Dieu vienne chercher dans Ta
famille des religjeuses et des pré-
tres, ‘1l:ÿ à aussi taut de inalheur«
qui peuvent afriver. [Il y a la gré-
* He: les sécheresses, les «rands abats
qui mettent dans le chemin. Mais
surtout, ajoutait-elle, à mes ‘pau-
vres petits, il y à le péché, le péché |!
dés enfants "qui n'ont pas encore
fait leur première communiee, et
que. déjà font pleurer leur mère
ét le petit Jésus !””.
En tricotant les
+
Îne s'en suit pais iécessairenient que
Îlé: génie Hi fasse défrut.
révélé au cours des procès. Bolo,
de pluie; il y a le feu, Ja maladie
ES le mères
ute
sn silitairen de Nivelle. :
‘un homme ne triomphe se i
On,ne.
Féssit jaimeis à moins d'être servi
fpar lés circounstanees. Et ce quiai
tion du
défaitianre eu France, ce qui a ét*
Duval et Malvy, tout "cela démon
tré que le génie de. Nivelle sè heur-
ta à ‘quelque. chose de plus puis-
si son offensive. : échoua, ée, ne fut
pas. tant par le génie militaire aïe-
mand que par la trahison intérieu-
re au service de l'Allemagne et
tiel, d'unité é chez les Alliés. Les
hommes sont ce que les circonstan-
ces les font, a-t-on dit. Il y a là-
dedans beaueoup: de vrai. : Foch
prendra plaee aux eôtés d'Alexan-
dre le Grand, de César et Napo-
léon. Sa gloire. égalera la leur,
si elle ne la dépassé pas. Eut:H de
la sorte monté à l’immortalité, si
Dr Er den mes
sant que l'ärmée allemande et que |
bar le défaut fondamental, essen- |
é canon, eur da. ci a obis tel
courant de novembre 1917. A
propos de <e bateau qui se dépla:
çcait.grâce aux ændes herziennes,
le contre-ainiral Kerilli t al.
lusion aux expériences de M. à.-H.
Hammond dans ia baie de Glou-l.
si à l'ingénioaité del inyenteun.
des horizons inattendus." Lena, 1.
—‘‘J'ai vu. d
SEMELLES NTERIEURES
2 VOLTAIQUES
cester (Messachusetts), en 1914} .
Mais, malgré ce sit faut! 1° 4
le reconnaitre, c'est bien à un sa
vant” Allemand au'appartient k&
découve du Bateau sans équi-
page. En effet, au mois de juillet
AL, le : pr +, Christion
Wirth, de Nuremberg, s s'étsit livré
à de curieuses ‘ex pé rieñces près de
Bérlin.' De la rive di Waninsee,
grâcg aux ondes: kertzienf ns;
rail diriger-un cairot mou
d’ gnteunes species, vuvrant ain.
“che & sanitaires. Peotégent tonite
lé frais. et Vès frissons ; soulageht contre
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J ent quelquefois,
AN PR EE
L2 D .
Les grand” mères dor ment quel
quefois en tritotant.
Il est tard daus. la” nui. Les
doigts de grand'mère qui vont de-
puis le matin, vont encore, vont
toujours. . Contre! son habitude,
elle est resté seule après le départ
de tous pour + sommeil, et elle tri-
vote encère. La lampe baise. Sur
k mur — serujient-ce les lutins qui
se-moquent?-il y en a de mm
qui s'agiteut et gambadent comme | :
ceux de grand'mère et/qui font
des .simagrées. A certains. n0-
ments la tête’db-l4 pauvre vieille
tombe en ie eurent
Grand'ère cogne, des clous. C”
le labeur de la journée, le Na
dé ia longue journée de touta sa
vie qui pèse sur sa tête blanché et
l’incline, Les yeux se ferment,
inais les: doigts ihfatigables. vont
encore, vont toujours.
le és’ Brochgs continuent de se
croiser, les mailles. de:se - nouer.
Puis le mouvement devient plus
lent... une maïlle encore lüne au-
tre; puis... plus-rien. Les mains
s’affaissent sur les genoux, la tête
sur la poitrine. ‘C'est fini. L'oeil
rouge ‘du-poèle se ferme pour dor-
inir, Dans la pièce on n'entend
plus que le ronflement du vent et
le fonronnement du chat. ÆEt là,
sur Je mur où les lutins. se: {sont
évanouis, n’y à plus que. le, pro-
fil d'une aïeule penchée dans une
des mains
jointes et des broches en croix!
Chut !
mères
attitude de prière, sur
En tricotant les grand ”-
quelquefois.
Abbé Lionel Groulx.
‘* Les Rüpaillages.
dorment
faire dispur
| eE-diMicile dé
raitre les éors mous, “nrais le, Hol-
loway's Corn Cure.v parviendra
sans difficulté
Toutes seu-
“Hte boloïsme avait pu inpinément
poursuixre son oeuvre de trahison,
nôn seulement à l'arrière, mais en
plus dans la tranchée, si tous les
Alliés n'avaient consenti à lui
confier le commandement des trou-
pes? Si Cléopatre avait eu le nez
plus long, a dit Paseai, l'a face du
monde eut été changé. Boutacle
apparente, mais qui renferine une
grande vérité. Ft
+
PHASES DE LA LUNE
tn
! Novembre
u
=, Ji.
Nouvelle lune--1e-3, à 4 h.
du soir.
Premier quartier,
46 m1. du matih.
Pleine lune, le 18, à ‘2
du, matin. :
Dernier quartier, le 25,
25 m. du matin. y
———— 2m + —
NOS SAINTS PATRONS
le 11, à 11 h.
‘
h. 33 mn.
à 5h.
ATILIE vert
} Dimanche —XXIV ap.
côte. S. Hubert.'
4. Lundi—$S. Charles Borrunte,
* év êque: | .
Mardi--Les Saintes Reliques.
Mercredi—#. Léonard, solitaire.
Jeudi—$S. Wilbrod, évêque.
Vendredi--$S. Godefroy, é\
Samedi-—Déd. de la Bail.
Sauveur, 6
——— 042 + — —
LE VERITABLE INVENTEUR
DU BATEAU SANS EQUIPAGE
Re
Pente-
«© 00 TT
du
Nos lecteurs se sellent. l’é-
tude que, notre é Lui dens collabora-
teur le contre-amiral de Kerillis/a
publiée dans J'ai vu.:. sur le fa-
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seul, | emirse (
“va - FRS » ue. 1r'existât pas afin de s’a-
RS ie Math 23.07) Mes cs toutes éhoëes, nine. stmuf de arbre: elle est - Mais il ne peut y ape pr D avee plus dé hardieme.
SRE Mar Yerrvps-hi; Jésus: ent d'une remarquable bentté, - La fi- nous de choses et de et inoins de remords à la fureur
Lf
mr ‘une barque; aeronipagné Fra ins (uesse des traits! la:moblesse de lalgés défendurs que s’il y à un! de leurs passions. Ils ne vôtidraient
4. ‘hed: pleset toût À . il n'é- EL VE . ++ pose, la propértion des membres, | tre qui permet ou-défend. =. ni témoin de. leurs féiblesses, ni
°. “fev #ur la mer une: . violente Je sitppuse he, ‘VoY speant au: es ñe niänque. à à la. perfection de Le éri de la : cienee humaine ge de leurs acti
. t 6, que tx bareis. Était eoû-Fruiliew des déserts, vous réncon- l'oeuvre. \ qui-approuve le”t et protestet.| ous mon frère: vous. écouterez
*
# verle par les vagnes. Jéeux cépen-|triez : yn alais. splendide. Dans (PATE DSC jamais #vancér ‘qûe contre le tnal : ge par lt k de votre ten
L dant dormait, Alors sex disciples {les appartéments somptueux de ee cétte stitue 8 été seulptée par Île: ler fait même, J'existenee d ü soyuve- le Ds 5 age de L’h se su à À
> _ #'apprechèrent de Li, et le réveil.| palais se trouve ue table riche- hasard? Lapremière question po-| sain Mnitré des conseiences, l'exis. snsrenres le . er,
: Jérenñt en lui dikant : Neigneur, sauce | Mment servie. Vous viendrat-il ju- Le: en présence dé la statue est tenre de Dieu:* Pis a ation pit RÉ ne k
é Vez-nÔbs, nous périssons Jésus mais à ] ‘idée que lé palais et la ta celle-ci: quel “artiste a. fait eette are 5 eré 1 tn À
1 M Qi Poanoi- enaignéz- vous, [ble sont l'oeuvre du hasard? — étatnes Le témoignage de 'humasité u Fs
hommes de pet u de fui? En'même Num. x Noue sonÿmes en présence: d” un L "hinbatité entière unit sa voix “Toutes Craie ane eh min
Wwmps il se leva seen commanda aux} Vous direz: quelqu'un a SA lehef-d'oeuvre infiniment . plus|à celle de l'univers. A moitis de dm nant toutes Îes fois 0
Û "vents et à la ner : 11 8<-fit un grarx] truit Je palais, quelqu” una Prépa beau : c'est Je monde, : Tout y est |fuire injure Suite { rinament, toutes les fois
É tune, Alors Fa furent up : ie merveil €, de l'humanité, 1 ert, impossible de 7 À rare region
d'étonnement;-et ile diaient : Quel LA otis laumeries les” épaules «le. Lu conclusion s ‘ipose : te-morr- [révoquer € n doute l'existence de ‘ : y F
us lui à Leg -venté ot: 11 ” Re inrimensité des mers, vous rendrez
ent celni-ei, à qui-kes:vents PE. vant qui vous affriierait que éela Lau n’À pu étre organisé avec tant | l'Etre suprême. hoñimage à à la cac du Die qui
mer obéianent = est fait tot il, que ton ce ham e une intelli: si SE ; ed pes
lan ré Br “a sr. 1 “ue rai Ru fi intelligence a at Ce n'est : ni préjugé . race, a créé et dispoé toutes ces éhoses.
mer ASE ide cette elliwance it e DA: £ ‘ér s .4-
CE als où àù pe er | Lt oo eu. Vous mire es progrès dé
| Apologétique. id fi FqeS : : séience, vons vous eXtasiez devant
ph hanté Dondntts nt dide ain festin magni au OU N° cé: 6e pars Hinné, le grand na- ù aeldie deg re de civilisation on
, eat servi tous les jours + ui ét Mait après avoi: à Hodiels: sn attiontnt. les phénomèriék phÿsiques doit le
: Rien neët benti étind onire He Hi mi = E 4 y moerseses 2" < a a Er ion Ont ééie humain a su faire de si tuer.
DIE J| s dati 1” ére. Le coûrs im ti re upies Ont T RE veilleuses applications: : ehäléur,
qui règne dans l'univers. Le hütme : ‘Je. viens de lire. un/ÿ'x jamais rencoïtré dans l'hix:
des astres qui rouirat gunr nos PONT SEM ill ‘ “à: le s éle: atr itité, etc, VY ous rendez hom-
ire ê { : poëmé rveilleux ehanté “à la toire un peuple-athée. Partout, le-1- l'taliiénas d
f Ta res tes. sans se heurter. jamris lounge da Créateur? voyageur trouve des temples, des image. à l'inte igence des ‘inven-
3 Nopoléon était ur! son rocher [strueture. des ‘fleurs, l'organ iktne SE “Re Fr uteli ii cérémonies saintes et teurs, :<'est bien: mais élevez-vous
p ets Ur: Ko rocfrer CUT £ : É * é 6 : se _ : s
D'Or. SRI se , dénnte ni A ae’, cles jusqu'à l'intelligence ‘toute-puis-
de Sainte-Hélène Be glirért-Ber-bHlu corps hunetetoûit dén ote in des jours de fêtes religieuses. \ *
trad lui dit.nn-3o L'un ton qui lérdié merveilleux. H&i-ce que ù Ÿ ‘* [sante qui a placé ves forces dans
“ CC HIT PO LEE : 3 >
* rate ré pli it ordre n'indique ‘pas, par . le fi it je né sai 84 L pe ph a a pu Ha. Lhonk ph ssed ki nature. et: les a misés avee tan:
Le dé SPP PARIMENRE 1 à 4 "0 ÿ s quels .ë » coeur dé oran om-
avez. | ième, uné intéligenee qui & tout fa ep ci EE A TP PEN Leg Punto € 1 de sagesse-à notre usage.
+ Qu'est-ce "que Die Au? L'avez- « éroe qui 1 sicerochant Îles |ment.1 humanité entière, peut-elle ; ‘€
É disposé, tout ordonné pue je f ut PR € à ‘O Dieu, c'est vous qui, avez eit
Vous vu? * : uk ns aux autit s,-ont formé le môn- ée 1romper ; ton es el To ten ce mon
if : ; dés 1 - td oùtes ces choses. ut en .
dt Je s vais | vous le dire, À Log L’ oeil de chdsas à À : De ; | > L U n gr and sav ant nr de proclame. vôtr 0 grandeur. Les
Ÿ ( à t-il une € : MAIS IA rencontre ‘fortuite. de » > iv réé
. Napoléon Le génie est-il une ehoz Prenons comuiue etémplé de cet | rs di É ve M. de Quatrefages, a écrit: ‘J'ai merveilles que vous avez créées
2e ‘dote tes vous vu EE Léndre votre oeil : ces atomes ne. donnera je ” cherché l’athéisme ou absence d'u-| proclament votre #dorable sages-
: » { ; a a
y croire? Sur le champ, de'bataïl. | . ju Jque “hése qui soit un ordre. {ns-erovancs en Diètr the té ri Ÿ : À
roi ur ke np, + N'est-il pas évident que ‘dans “es xs da lettre nr €" eroÿan ec er se. Heureux l’homme qui vous
le. quand VOUS aviez besüin d un Lhoni cie TONI ue HU por in ist ei ( tres OÙ Care r'ESilees- Rumaines es plus inférieures connaît : et qi comprend td” il
trait de génie, pourqubi Je prémier Dire don c'est cc mine ‘si l'on di: d'hnprinerie, et -jetez-les au ha-| comme chez les. plus élevées. L’a-lréxiste que pour vois servir et
ine‘ehérehiez-vous de la vois etdu x Ù Chers Faite ar d: Pouvez-vous admettre . que théigine n'est . nulle part et hi pour vous aimer.
bte Tata
lea ete: Phrauel nc pété Rares A US Re entrer # sorti, ré ee nee sie pr A Yace.n’est athée.” —Extrait des ae auseries dw di
toute part: où est: l'empereurt page, des. pages in: livre entié de REA Li 8 de la M D RNA
ns p3 inon - queldue les instruments dong un C0 Lformé on soûlement dé mots, malal Jetez les s yeux sur la fac (7 ä, manche.2 x
ue signifinit ce cri, sinon q à gert lépra@ir.-potir: 10 terre, disait Plutarque, vous pour- Le Es he ie:
vois royiex ei mon HET Mes | rie r se sert pour dégrussir, polir, fa Hdéés autvies el bien enchaînées ! ion Yu ven des villes sans forti- l
" iehbires Yoûs:.ont fait: croire en facohner, achever. sun. ouvrage, | Non, à Ja lecture d'un livre, fications, sans lettres, sans magis- L'ESPRIT DE DENIGREMENT
M | Nniirer fait croire en l'ont pas été faits. pour cela. vous pensez à son atteur, : Si le 1 , : ;
mor, unie $ 1e ES ct Mais Gites commatit PO ji ht rat het nee WE A trature régulière ; des peuples eans Ses s
PA au tbe aie la Biik Bei remplir sa fonetion, HQE RE MreSSaut vous OU Te Li tions distinciés, sans profes] :. 1. RS
Jediaronivre, auprès adm. move n Li dd partie élevée di méuie de l'auteur, mais 'si le'livre ins fixes sang propriété de biens, | ‘Certaines personnes n'iraient
es { ans 14 i à . { PRE MENES S dE a + Ô XC: 1 dit
mént des astres nf pre ne ouvoir, distinguer les ennuyeux, Vous méprisez L'élés l'usage. des monnaies, et dans | pas, en parlant du prochain: jué-
7 et i cor guer les ft, d'£ ; LAN Ed à ‘ah 1 n 1 : g À pt gs He
} Diey, du effet, et visible par ses CSL HE oi Ar loignéss il"re fiète Tes lVan. Vous ne félicitez où n'ae- l'ignorance universelle des beaux: | qu'à la Médisancé, encore moins la
oeuvres. Le témoignnge qu'elles bie jt es LS fait un miroir, HI SUSZ j jatuais Je hasard: TT larets, mais vous ne trouverez nulle lealomnie: elles n 'artiéulent ja-
À h - 4 + A ss L 7 2 w » à D » ] M
+. peublent à leur auteur et si Evil de férme convexe pour rétré- H y a bien plus d 'odre : et a mé- part-une ville 8 sans connaissance def mais rien de grave; mais -tou-
dent. qu'il est iuipossibla da le ré x E Pet dé objet. IT nout 38 pe dans ! le monde que dané le livre là diyinité.”? : #- "Ajouts, em toutes circonstances, à
cuaer. - ; : AR EAUX DO PT CAS le mieux fait. ‘Le 1nonde a donc Lek: poètes de l'antiquit ont}propos de quoi que ce. soit, elles
Chérehez anjound'hui à vous 63. uue rièn ne lui échappe: paree Las sueur qui est Dieu. ; emplové leur génie à célébrer. la] trouvént le moyen de. bifimer les
rendre compte, afin d’affermir vo qu'il est d'une structure délicate L'horloge [puissance de la divinité. Homère, | autres, Si un acte est douteux,
“conVietions aur üne vérité fond le fr igile; il est recouvert par les Hésiode, Horace, "Virgile et bien elles montrent ce qui peut le faire
mentale. Sur cette vérité reposent | aupières qui dé matvent à valon, L: Où dise utait devant Voltaire sur | d'autres. en ont exalté les oeuvres. | croire vrai; s'il est bon et avéré,
He: TH vou dévoré. À AA : l'existenée de Diey. Il se mit à| Sans doute, les peuples de tous {elles lui supposent. une intention
A : à ; RTE as = lontrer du doigt. l'horloge de les giècles et de-tétis les:elimats ont | douteuse ; elles tendent à tout di-
Sans Dieu rien n'est explicable L'ami Fe ceux qui souffrent, — ||’ appartement en improv lisant: £S I différa'et diffèrent,dans-leurs eto- |'ininuer, déprécier, rabaisser; elles
Voulez-vous Vous-expliquer l'ex-[L'Huilé Eclectrique du docteur |deux vers: Ses A BA MARGES: Les uns: ont adoré des cherenent toujours le MAUVE. CO:
istence’ des choses qui vous entou: PRE is.e8t pour ceux:qui. souf- Pour nn _part,-plus j'y. pense’ et pierres, ‘des ânimaux.-d'autres le | té des choses ; c'est_ge qu’on appel:
rent? Dieu seul eñ est le dernier | frent ee que l'ombre d’un rocher moins je. pDuls songer soleil. Beaucoup ont pr êté à leurs le l’esprit de critique ou.de déni-
<< "mot est pour. le voyageur dans lé” dé-lQue ce tte horloge marche et n 'ait idoles leurs qualités où leurs vices. | grement. de
S Une nmraison a un vonst Lie teu lsért ‘brût: uit.” 1} donne espoir il ste à Haroher : Mais tous 6e. sont rencontrés en nn à AR ite- Se zélée . i
elle nè s’est pas bâtie elle-même. a #44 et le fait en calniant immé .Le témoignage de la conscience ceei:-qu'il, y a une divinité à la- | cupe-de bonnes oeuvres, -+° jui, ü
La planté est issue d'uué grainé, diatiment lt douleur. C'est un li- | So ue quelle il faut rendre nn culte. peu trop ; on la rengontre partout ;
ét: la graine est issue d'une autrefuiment qui a su gagner l'estime | C’est dâns votr® conscience ‘elle- En face de l'hmmanité entière, je ne sais ‘pas s'il est bon ‘au ‘une
“planté H n'est rien des-ehoses de toute une moitié du continent. ! même, + Y trouverez uné|que sont les quelques ath£es qui | jéune fille se produise ainsi.
Fes que néæetoyans-qui n'ait …cthi-Jif ext-df vènte partout et on,6e le preuve 180 de l’existence [ont osé élever la voix? Le séns Henri est bon garçon ses éama:
“mnencé étui ne.viénne d'un tutre | procurer partout où: on “ét de- dei L RL} 5 x conumun 4 parlé füntre eux.. Da rades l’aiment beaueonp. 2 Trop
être 5 ‘nendera: | Si vous faites le bien, vous | cause est jugée. {mou Ses parents h'en feront ja
ù ètre. dy Fe :: Has APRES RS AAC ANS 4 ART he BR BNP RO EN HOME Dos lient
TAPIE. TRES QRE 5 —— — à : se :
à _ ——— = EE FE issait après le jour béni qui la: beau s'en détendre cette M er TI comme si le funèbre-anniy ersaire
qi Nes réuninait enfin à coui qu'eHe pleu-|évoquait à sa mémolre-cet instant, | là rapproehaïit encore du cher djs-
: LES PRETENDANTS DE CLAUDETTE rait, ot rien ne parvenait à la rat-|qu'il avait evu être le dernier voù| paru. Elle dut s’aitér, et. Clau-
* RARE RS ttucher:à ee nionde, x ide pour «elle, | Piérre, à genoux, recévait ce sou- LR alarmée, se hâta de prévenir
= “fi buisque son garçon n°3 était: plus. venir pour Claudette. . Et la pausfTsa mère. qui arriva, PEUR à ss
Par Arthur Dourliac .Le “tie teur “ordotm ait de s "dis: Ver relique tremblait entre sie, aves ‘on fils, eur, if dép purs pes
, RÉ NERES tractions, pas d'émotions, de sou- oigts, comme si € eût êté la mé- | dernier qui vénall +oujours à Ce
ie ; venir pl Éd toé tes me: . es rx " fort mauvaise grâce. ! 2
Comment: faire!" a0ù rai Fppédsiile ! ! C'était uné i idés fol- ‘était maintenant un : Fhétori-
on } ane; t *}£à 2 » à F} »
Chude sat ae x: anirat le, .chimérique, absurde : :: ve-chaskcien bléne et dégingandé, .d° uret
: Er ar L. US <= _ + î H < peau ArouvÉe au bord des ét ge, sf fisaaee instpportahle; tran-
on de . et tout sh e lui ja CE TA jour’ de Noël, n'avait céhaänt dur tout avec un aplomb qui
QT ai voult r de ses veu: ; 4 À % k
Ÿ à HSE } Ge Le’ en es a vs cominun avee le : Jeune : 86 faisait l’orgueil de 6a mère, ju:
N TR LT been NS a A NO Re. dr: in A PE SAET D . ) .fmort à l’ambulance, ‘au lende-:|geänt les hommes et les choses du
: à , x . : { . ap os ‘ " Je a! ul x il :
E en a uneb 61 ot nr on Aie ad = " ÿt ser is OR fe di ï sant +: Mon] nain. de Patay. haut de ses seize qns, blaguant les
ile, al he garages 2e + te sr . Fe | flo sa ni tapriens e ca ne |. L'explication de Mine Marceau |troyances de Mmê Mareeau et les
veille une maladie de Coeur, tion ; poutt Ler# ouvées de pous | Leu el AvVA ! U Leone je État Hs Hate rt onnable, à Saulé vonvietions de M. Mouillart, pour
r Jadie desri meres à velte ter jai: piutil sous à fenetre :{luiérement, elle x. trouvé ans pl ausihle. C se venger des ‘‘honnes vérités’ de
à époque, $ tait déclarée, Elle à pour leg pis 1s n rdorés qui roi C0 HT ceire, à se roi + se € in :| le Fi + ‘tninait. l’une et des #4 eoles” de 1’ autré,
Va: ges -paiaens: cs s# Fe ke der aient à id : Lau, cloudeer2.6 Ex eee Li sé _. oi, NL |! vtr L imagination, cette folle du lo-[auxque Heë il était , incapable de _
° ", sauts. les soins as-! nbetlles nant autour ! vent Lere, COR anime ° N G
Sid nr pe Serre vérin" Lo hé — és PRATE salt CA DA D ALORS Lots qui né respégté même pas ce-}Dondre! : Quahd où s'appélle N LA
sidus'de sa fi) bd dut sad SE aie Ê “e he , LOUE CE MURS Eee ne Ep ares % pO-Détlentre du sage, lui éouféi tit les sup- Le Qu est ‘auyles 2SSUS de’ ces vé-
TT ñ ; Ù tou oiait, chantait ‘ j n ” $ gareoi: £ hi k
. n ss LT Ee tea Rs à ttes : Poe AVAL Si. : Dar : J Fpésitions lex plus romanesques, et | till nr
211$. ét © ce riè r ! sn + ‘p urte it are su 7 4 : J
p*° Are ar abs ++ int FPT. Ce qui l'attirait ruaintenant, D. it das : EE 4 iltournait, retourhait, la médaille, “ne Bétemps lent de
éareon t tu elle ‘ PRRArRE 24 miense résique, placfe sous Je globe | 7: CT ; Ÿ Ab va se e parti onapartiste relevait la
Æ lee imetière, l'auile hipepes- 4 P DE conte pour Jui arracherson se- | f j irtiste ait le
“ Très NT vrt ir LE Lib nee de- He Het 4} at tt es pans -hexaininins réel NC Di RARES FT RAPIDE A TÊTE: 16 prénier moment de stu-
7 paule chèque à fe ga à PE - jour, elle s'en t porter, un bou. [#eur ARE Enfin,-n!'y tenant. plus: {peur passé, les esprits ‘abattus. e-
sea cm a ie VE ph toml ee , don “oi, Rotiet.au eavéan où dormaient les! EL :43 Voudriez.-vous, voudriez- Lcoüaieut. leur tarpeur, les fronts lv
sur. 1'0X E—— = ares “ ; sit iu elle allait bientôt L I | GE Us vons-Hré--donner? denranda-tat rate se redres tient. Dans
seaux , que chaeun RAA ELELE QU E dre, ét d'où fils, Di était pims, au RTS ROUE avec embarras. , Elle me 1 rappelle "armée, magistratuze, l'admi-
en fuit itresse, à coimtmenc ar 9 thécuit Cie, ; - On, s end stribu in de pu ellé que j'ai perdue. D OLUTEDUEX PERTE peuplées .de “créatures
re Faits res jalouse de di ; 9: "Ne bas savoir seulerme ut où Hf AA ER RER RERO qui ous! Comment lui eût-on refusé guel.idu régune déchu, béaucoup cénsi-
Me Fi A " RUE MR pr ET E ke 7 | LES re ques “compagnons que chose? Se ulement, c'était Dieñ der: “ent encore le gouvernement :
à ais eg qhe tu voudras; UN MS né, . | , alu ‘Sainté Ar à la véîlle ‘piètre cudedu. : core ui gouvernement provisoi-
le, e ‘est Con bien: gonverrre-le «1 à ‘a ‘ rat à " x
ét M û Lu enr et tb sui elle souffrait do ae nren à INTETT mir sc t-il, taie, dans [ ne s’en mont "a pas noirs ras €, et Jui continuaient leurs servi-
” ta Crée : Li in Liebe LS cs ts hes, ce devait: chanté, . [éés sans se croire autrement engà:.
de d J | Aria F | %, r è : tre 1 d 1 x æ à u :
Ait [par ” sa is Rr iront Fcdfhnatte deu shaione ton. LL pi e qe es leg #ouaves - Ca vous fera “penser à nous gés envers Lui, De leur eôté, les
te se dés) el e int. nef Cut 1 TEL pontifi N 3 ‘a " [EAUX £h té peter
iurs sur les 2 ute 1 les marins, |* r , mo LE “4 trùl y Pos ; :
cils cha lets os 1 -s de! : étre Eur a A à reous les ft “an CETITEUTS Tmière gvee un soupir, : tive, ne se sextäient.pss bien «chez
” ami pour de OU "9 1ariUtS “ € fr Pa em A 0 -fraient Pi us des .paiens, protesta * Et Paul. répondit :: : ! eux. et tueontraient, tantôt une ti-
gerbes doré. s'empilunt dans les | :C'êti tit Toi qu'elle eut tv Liver ière qui entrait, À lui surtout! ; Jmidité d invités, tantôt.une insoleu
grahges; pour les tombereaux de lsiter, e'était +pour lui ‘pensées, lie: Pierr re et 'mart put ie dede parvenus. {1 en résultäit une
ponéxs uk ru mt dd: ans ‘4e prés- | fle urs, pi ières s'il w'élait 5/ 1à,1 no r? 3 CR HAE EEE - CHAPITRE VI sorte d embarris 5, de malaise, pâr-
Soir: Pour Îes troupeaux “Hé ants sous Ia dafé partant son fem, 6-1. Tournelne répondit pas, Li at ni : fois asses Lacs dans ses cons.
‘eu allant turave: pour les! cho ét le fur CHRUTE PO GENRE REFUS RER Petit Prince veut bien 3
s'en allant. au Hâturage: pou {cho êt:le parfum n'en monterai r > ira ré quéncés: . À Péronne, en partféu-
vaches un pis gonflé rentrant len-} pins "in joins "tu paFadis, uù l'on pe: aft in fait ins gni iflant, une Vers la fin de 1872, d'état de lier, le sous- préfet. du pere
| tement à Amies die da Les Lretrouvé ‘‘trétons’!,
Elle ke’ in toiheigenee. tortue, de il av
dut
1
Dit 7 OMAN di M ÉURUUE
RARE Dit RARE VE a ee AAA ANT A M.
1
14 mt) 4 on
ie ot pod de
Ÿ da. axez trouvé. dans Mi terre des thoses défendues.
ait Mie Marceaÿ pire CLemint,
* Pr Ésagrsqen g Elle sont
Jqu'il x à des:
pas. :
re
vieux” ‘républieain madeste et tige
mr tre
| rait-elle pareil'gendre ( et Napoléon
hargés d'é
bte Je bilan de. la vonsrience pu- |
blique.
Où bien, € ‘est une‘
une -
qui-ne sont pas dirigés comme elles
devraient l'être et la personne qui
perle est le plus souvent inéongié-
tente daris la matière, Boileau'di-
sait déjà, à-un autre point dé vue :
critique est nisée, a l'art est
difficile. ‘?
D'où vient cèt esprit. de déni:
gremert ? Quelles”en sont les cau-
res?
H' est prod “ l'atiord par l’es-
prit, de büva Il y a des per.
‘instltation,
1
soin de parler aussi impérieux
pour elle:que celui de manger l’est
pour d’autres. JRlles se parteraient
à elles-mêmes, - elles parleraiènt
aux murs ét aux. buissons si elles
n'avaient pas d'interloeuteurs. Eh
bien ! il est impossible d ‘alimenter
ge moulins à la parole sans leur
liner À moudré ün pett dé Ta ré-
putation dü, rôchain. C'est déjà
bien que, n'étant pas méchantes,
elles n'invéntent pas des choses!
graves,‘ mais elles parlent à tort
tet à travers, jugeant our ’eriti-
quant out.
Comme second facteur de ve dé.
faut, il y a ensuite une certaine
prétention à l’ésprit. On veut pa-
raître mieux informé que son voi-
sin, montrer qu'on voit les choses
plus à fond, et le plaisir de faire
un bon mot l’ emporte spr la cha!
rité. | - j
{Souvent il y à un troisième fac:
teur, plus mauvais que les autres,
c’est-un-peu d'envie et de: jalou-
sie ; on a la haine de toute supério-
rité.et.on.-veut-v#
que côte les: caractèrés - qui nous
paraissent supérieurs.
TN y a enfin l'égoïsme qui est la
’ause de tout cela on ne voit que
#oi, son propre mérite, sa propre |
gloire, et on écarte, pour lui lais-
ser la premièr e place, tout ce qui
nous gênerait dans les autres.
Tâchons done d’abord de ne pas
prendre T'habitude du bavardagé,
ou carrigeons-nous si nous l'avons, |
Cette habitude, qui ne paraît pas!
un. vice, peut produire des résul- |
tats aussi déplorables que les vi-
ces. Ah! les péchés de la langue!
Comme it faut s’èn méfier! Plu-
sieurs. saints assurent: que’ celui
qui ne pécherait pas par la langue!
serait bien près de la perfection.
La parole est: d’ argent, disent les
anciens proverbes, mais le silence
èst d’ or: Mme de Maintenon, dont
il. faut reconnaître la science en
matière d'éducation, recommän-
doit aux jeunés filles et Saint- Cyr
d’ ol beaucoup et de parler |
Per faut enanitg nous de, A Ue
l'esprit qui.nous fait briller. dans
Il “onversation est pas un bon!
esprit, s'il n’est accompagné d'un |
4 4
ré, 8 'eftacait « constamment devant
Randatr;-qui - gouvernait presque
l’arrondissement, à la profonde in-
dignation dé l’ oncle Victorice.
Aussi Elodie commençait-elle à
regretter sa précipitation. Sil’En-
pie revenait pourtant. Retrouve
pareil protecteur?
—Ma fine ! elle ex restera éber.
liée jusqu'à la fin de gés jours,
bougonnait la fermière. Pourvu
qu'après noi elle‘ne mette pas ma
pauvre Claudette sur la paille pour
que son grand flandrin Jasse | le joli
coeur !
Ëlle le tenait en piètre estime
ete s’en cachäit pas, ‘Un propre
à rien, pas plus € apable g+ sa tête
que de ses bras, qu'il eût fallu em-
barquer à 6a. premièré redaine
pour Jui donner du corps et d
Coeur. Un Morveux, qui n avait
nul respect pour les personnes d'à.
ge ; un ingr at, sans nulle souyenan.
ce d’avoir été hébergé, nourri, #0i-
gné et oubliant même celle qui l’a-
vait élevé, dorloté. Ah! e Aer
bien Je fils de sa nière!
+ Heureusement, il n’est paé
non fille@il! pyéclamait 1 M, Moxil-
lart, Je le rémierais ! *
= S'il s'appelait Victorice; il se
éomporteraitirieux. On lui a faus-
‘sé la jugeotte, à. cenareur, c'est sa
seule excjise.
7 C'est égal!
+
fait “pas pleurér!
- Hélas! jamais titré qui lui
avait déjà coûté tant dé peine n'a-
vait coûté tant de Jarmes à ‘ ma-
man l’autre”
‘Bien qu'elle lui-fût toujours in-
duigente et douce, trop même! non
re À Pa la, glagait par. son in:
no de ls PP eee. h
douter et détestér.
:pârler ; c’est pour laisser ainsi à là -
|vre.
|nos ennemis, pardonnons-leur, so-
|yons justes, ne jugeons pas’ les au/
1 1er janvier; l’Epiphanie de
contre elle une. sourde, rancune,
ch rehait __.vainement le’
mettre les pied.
8
‘i
© C'ombattonis en digué 1e pen
légoïstes: c'est la
n'avoir ni envie, ni
sons un pe
seulement à Mn ;
qüe hous n'avons pts le mono]
Ldes bonnes idées et des bonnes ac-
tions; nous n’aimeérions pas: être
“eritiqués dans
ainsi tous 3
tes; pourquoi faire subir, ee ‘exa-
men aux autres ? ÿ
La, charité chrétienne nous tait
une loi'd'aimer notre prochain et
de le traiter comme nous voudrions
être traités, majs notre
prudence dans nos paroles. :
n'in “aütant un pv
contre celui qui parle que de l'en-
tendre trouver à redire à ue Ë
faire sur tout le monde ds remar
ques malignes:;. chaëw pense ;
qu'est-ce que-cette personne dira
de noi quand je serai parti. On af
rive par ce moyèn-là à se faire re:
Une institutrice conseillait à ses |
‘élèves d'établir. en. leur. esprit
trois ‘petits. ‘cribles à mailles, de *
plus. en plus serrées ; le crible de
la vérité, celui de l'utilité, celui de
la e harité, etèn "exprimer que par
lés pensées et les remarques. Fr
pourraient passer par les mai
de ces trois eribles. Faites de méê-
me. _ Beaucoup de petites histoires |
pesseront peut-être par le trou un
peu large du crible de la vérité; ”
quand nous en serons àwoir s'il eét-…
utile de les produire, un nombre
plus grand restera, mais quand on
atteindra le fin réseau du crible de
la charité, bien: peu _soutiendront.
der pour ous.”
‘Un ‘ancien adage nous reeom-
Sandait de tourner sept fois notre
langue dans notre bouche avant de-
réflexion le temps de faire son oeu-
Soyons charitables, ayons le
sourire sur les lèvres én face de
tres et notis ne serons pas jugés.
CALENDRIER RELIGIEUX DE
L'ANNEE
a <
Jours d’ tion
… Tous les dimanches de 1 th
la Circoncision de res
Seigneur, 6 jan: er; l’Ascension .
de Notre-Seigneur, 9 mai; La
Toussaint, ler novembre; L'’Em-
| maculée-Conception a Sainte -
Vierge, 8 opte de la ou la
Nativité de Notre-Seigneur, 25 +
M À MER
méur, mais il s’ingéniait à la tour-
enter avec un sorte de cruauté
méchante, comme : s'il éprouvait
une irritation continuelle dont elle
sa marraime, sehtimént d’ 'envie où
toute autre raison?
Ses rârés visites, car il ne ve :
nait à Cléry qu'en: rechignañt, |
étaient pour lui, un supplice Lis]
qu’une joie, tant il semblait :
dre à tâche de se rendre haïssab]
de désoler ce coeur #imiant par
sécheresse, un scepticisme plus
fecté que réel. ‘A ce dernier vo
ge, surtout, il se ‘montra partieu-.
ièrement odieux, S'il était per: :
mis devenir s'enterrer dans DRE
reil trou, avee une malade ! En été,
te n'était déjà pas drôle, mais en: be
hiver, quaud‘äil gèle !
— Tu né disais pas cela en LL
observä doucement Claudette.
— étais un gamin!” ps
-— Tu vrétendais adorer la cam- :
dé! : $
— Maintenant, je l'exèere! Et,
quand |la vieille ne sera plus là,
j'espère que l'on bazardera cette
bicoque, pour ne plus Jamie y ve a
— Oh! mon frère! .
Doulotreusement iiupréssionnée- D
r ces paroles et cefte
aimeuse, la jeune fille lui ferma
bouche d’ire min tremblante, 11 4
la reporisen brutalement et e
fut, sifflotant entre ses dents,
Mme Bétemps ne se gênait
re plus; mr Agnes
ssl
. comme # avait été
Bien ee bon de té
fait aussi
2 jeunes 2 pe vil ss
vrÈn Paroisse tiendront en
de faire en eürs
onnettes, et donneront par
me à notre soirée un cachet
et härmonieux.
NOR
élévateur de notre village est
Linarche et dans la route même
, paraît-il, puisque plu-
nos gens y ont vendu du
et paraissent être satisfaits
leurs revenus.
‘Un élévateur, uvre beurrerie et
‘uns belle école équipée d’après le
Er moderne, voilà trois bonnes
we. qui figurent bien duns no-
tre village et lui donnent un réel
+ A de prospérité. :‘‘Aideoi
b ete ciel t’æidera’”, dit un vieux
| erbe. Oui, restons attachés à
foyer, tout pauvre. qu'il
à notre besogne de cultiva-
toute petite ou pénible qu'el-
… 1e Disse être, car avec la persévé-
et la longueur. du. temps,
parviendrons à réaliser que
#01 du modeste coin de Fisher
meh renferme d’autres trésors
re gelées destructives et: des
CRC
impénétrables.
.
. à ps en promenddé dans la vil-
- de: MM. Eusèbe Bouvier ef Alri-
| Diodé GüiraeheCe dériiér devatt
| Ageompagné de son épouse, visiter
amis à Laurier. Nous leur sou-
itons à tous un heureux voyage.
un entier suceès dans leurs af-
farçu
se F | re
Après un court séjour : dans
Ouest, M. Joseph Leroux «a eu l’a.
able pensée. de. vénir surprert-
éon frère prêtre au miliéu.mé-
. me de $es brebis. La pensée a réus-
#i à merveille, et nous souhaitons
4
à notre vénéré Curé de fréquentes
visites de ce gente, qui sont si dou-
ces ét consolantes àu coeur, puis-
qu'elles viennent du Bas Canada.
Se aympeptiqess.
Confort pour
— Nulle “atidte n'est aussi tra:
tâssante et fatiguante que la dys-
pépsie, résultat d’un mauvais fone
fionnement du foie et de l’esto-
| riâe, et dont la-vietime doit être
prise en pitié. Cependant elle
t trouver un prompt soulage-
nt dans les Pilules. Vé Ré étales
4 ‘Parmelee, un remède qui à à
pri. trédit-des années de - suecssi
aucoup de pilules sont annon-
cées-éonme étant ce qui existe de
-mféux, mais âueune ne peut rivä-
per avee.celles de Parmelee.
|
Fr trop-belles,
tres il Y'avait de telles foules que
je erois que tout le monde était là
ae avais promis s d'oles : au Lis
de Saint-Adolphe et: j'y suis allé. ||
e-| 4h ! les:belleg choses que j'ai vues
ret Hy en avait ti et. elles
utile d'ail
fs de narrer ces belles fêtes,
comme moi. J'ai vu de longues,
longrtes tables chargées de tant de
magnifiques .objeis et de tant de
bibelots les plus divers. qu'à eetie
vue j'éprouvai beaucoup de tenta-
tions. J'aurais voulu être riche,
très riche pour acheter ces tré.|
sors, mais ‘pierre qui roule n'’a-
masse pas mousse ‘’, dit le prover-
ge; ar, comme je suis errant, je
suis pauvre, et je dus revenir chez
moi bien attristé,
Je ne parlerai pas non plus de la
salle du bazar décorée de bande-
rolles, d’oriflammes, de tentures,
de drapeñux ; elle était at betlé que
j'euse voulu ÿ demeurer toute
ma vie, car, voyez-vous, où # des
goûts d'enfant à tout âge.
Of a ri, le dimanche soir prin-
en DM Ld en suis encore tout
mal : parer qu'u
grôs ei de 1e umena
apporta avéc lui un énorme nègre,
blüs noir que les autres nègres,
laid et affreux à voir. Jos est son
nom. Or Jos était drôle ei avant
tout bavard, C'est une qualité
chez lui, et quelqu'un qui le con-
naît bien me dit qu'il est naturét-
lement bavard,-même dans sa vie
privée. Jos fit. tant de grimaces et
de contorsions que tout. le monde
fut épouvanté ; je fus le seul à ne
pas en être effrayé en
Après les méfaits du noir, M.
Losarese Lévêque nous intéreësa
grandement par des chants comi-
ques composés "Sur les principaux
personnages de l'assemblée. ",
Le réa du bazar. fut mer-
veilleux, dit-on, et les recettes
abondañtes. Les paroissiens. ‘de
Saint-Adolphe ont été généreux,
non seulement eux, mais aussi
ceux des paroisses -environnantes
et de la ville de Saint-Boniface. I]
ne faut pas s'étonner de tant de
générosité, car en plus d’un cas ils
y. avaient été hautement encoura-
gés. Il y: à à peine quelques di-
manches, au milieu des hasards de
ma vie errante, m'étant arrêté !à
a église située sur les bords del
la Rivière Rouge, pour. y entendre
la messe, le pasteur, homme véné-
rable, tu vivement ses fidèles
à donner généreusement, lorsque
“[auelqu/un sollicitait l’aumône en
faveur d'une autre église, ‘‘L'’au-
mône que vous faites, disait-il,
n’appauvrit pas: vous dépenseriez
cet argent ailleurs. Cette charité
»cevra sa récompense et couvrira
la multitude de nos péchés. Nous-
mêmes avons déjà eu besoin de
tendre la main, lorsqu'il s’est agi
de la construction de notre église
et de notre collège, devenu depuis
faole. Peut-être hien que .le ciel
se laisse}a enfin fléchif paf nos au-
mônes et ramènera au milieu de
nous les bons Frères dont nous ne
cesserons-de pleurer le départ.’
|
e-Let entendues ! Comment les déeri:
ME Rs iues de Wario ne Rens PE ;
voné à qui décerner e.
Elles ont;bien mérité de pa].
roisse : elles ont travai el /.
oeuvre âvee la m
même eharité: . Nos féli
ces dames et à ces den les, et
à tous les messieurs qüi les pont se-
eondées de leur travail. et de
leur argent. .
La paroise, de Saint- Adolphe a
üonné ces jours passés un admi-
râble exemple d' cprit pute)
et chrétien,
Le dinranehe matin d ‘abord, ily
avait une assistance nombreuse à
la grand'mèsse. Elle fut chantée
par M. l'abbé Er vicaire à la
cathédiile, et M. l'abbé A. Lam.
bert, curé de Sibux . Lookout, Ont.
donna le sermon de cireonstance.
Le soir, tous dés ‘paroiïissiens et
leurs amis des alentours, à l’invi
tation de M, le Curé Gagnon, se}
rendirent à l’église réciter le cha-
pelet devant le Saint Sacrement
exposé, la bénédietion fut donnée
par M. l'abbé Jubinville, curé de
la cathédrale. :
La prière faite, l'on se rendit à
lai saîle paroiséiale, trop petite
pour loger'le paroissiens de Saint-
AdS'phe et des paroisses environ-
nantes, venus en très grand nom;
bre pour applaudir des artistes
venus de Saint-Boniface.. ;
‘Le nègre du nom de ‘‘Jos’”,
facilesà blanchir, paraît-il, — amu-
sa l'auditoire par 8es réparties et
ses .jeux-mimiques.
M. Georges Lévêque mérite bien
une mention spéciale; ïil avait
composé, à cette occasion, , une
chanson très spirituelle qui fut
fort goûtée par l'auditoire. Vrai-
ment, ‘‘ça avait de l’allure”’
Les membres de l’oreheëtre su-
rent nôus charmer pendant "plus
d’une ‘"heure par Jeurs morcéau*#:
admirablément choisis.- Nous les
remercions de grand coeur.
«Le -throniqueur.…des.. …SeINAITRE
précédentes avait raison de dre
pour. bien s'amuser. ‘Nous devdñs
dire éèpendanf que des paroissiens
de Saint-Boniface et d'ailleurs ont
prêté un très généreux concours.
Les bonnes gens de Saint-Adolphe
sauront à l’occasion leur rendre
la pareille. 4
N'oublions pas MM. les ‘curés
Jubinville, Roean, Lambert, Des-
rosiers, Caron, Rivard, Senez, qui
Lont témoigné beaucoup de. sympa-
thie au bon Monsieur Gagnon.
- Nôus ne saurions passer sous si-
lense ceux qui présidèrent à l’en-
chère des abjets.. Nul Juif ne sau-
rait faire mieux dans son ‘‘bedit
gommerce’”, [l'est vrai que‘les
“objets étaient magnifiques ; néan-
moins, les enchères fürent plus ou
‘moins folles ; il fallait s’y atten-
dre, n'est-ce pas, c'était un bazar.
Ce bazar nous a encore fourni
la preuve que toujours la mise en
pratique de ce ‘proverbe : ‘‘l’union
fait la farce!’ assure le suceès de
toüte entreprise.
_ Aidons-nous lés-uns les autres.
Ba-bonne entente chez nous, là
ri
«Claudette en avait froid au
emeur et s'ingéniæit par sa sollici-
tude, son dévouement, à payer a
defte méconnue. : Elle né se repo-
, sait eur personne, passait les nuits
un-fauteuil-au-chevet de la.
ÿ malade qui ne pouv ait pe mon:
l téniet occupait l'alcôve de la salle
besmse où tous les siens avaient
poussé leur premier et leur der-
nier soupir. .
> Ce sera bientôt mon tour,
pétait-elle presque joyeuse.
Un matin, en 8 ‘éveillant,
—dit: ’
Lt, C'est pour aujourd'hui.
At comme l'on se réeriait :
um 8j, si! J'en suis sûre, j'ai vu
x fleu cette nuit, pendant. que
I sommeilais, Claudette ; il régar-
—. dait par le carreau, je l'ai bien re-
7 doñnu, malgré sa eicatriee: et sa
moustache. Il m'a souri douce.
ment, bien doucement, et j'ai com-
pris qu'il m ‘appelait.
. «Elle parlait d’un ton calme, sans
ékaltation. ni fièvre, d'autant plus
impressionnant, Napoléon, le front
:.livide, fixait, d'un oeil. égaré, la
+ fenêtre où jadis lui était apparue
semblable vision, avee une telle
expression d'épouvante que ‘sa mè-
T'xpen fut frappée.
Te Qu'as-tu done Es-tu wala-
dt interrogea-t- NT: es
— Non, rien ut > tourdisse-
ment J'ai besoin d'air.
Va -quérir M. le-curé, ea te.
du bien,.dit la mourgnte tou-
de son émotion, dont elle se
ait la cause. bi
obéit avec énrpressemerit.
— Au fond, il a bon: coeur, 6e
© garçon, dit-elle en earessant ‘les
1 ere, de dite qui pleurait ;
ré-
elle
.
à
4 e"
à RAA ES Lo S sors
Vbus nous enterrez tous!
sans Ça, il ne serait pas ton frère.
Avec une simplicité tranquille, el-
le fit ses suprêmes recommanda-
tions, s’occupant de tout et de
tous, montrant une lucidité, un
n-sens,-quinélaissaient- pas-pré-
voir une fin prochainé,
— Tu as mis bien de la douceur
dans ia vie, maille, je voudräis
bien, de Jà-haut, voir, un peu de
joie dans la tienne. Tu as toujours
pensé aux autres, maintenant. il
faut aussi penser à toi, et si tu
rencontres un brave ; garçon, . qui
t’anhe comme mon pauvre Pierre,
il ne faudra pas te faire serupule
de lui donner sa place ici: Pas
plus que moi, lil he le trouvera
mauvais, cär les morts ne gont
point. jaloux, va! ;
Claudette porta à ses lèvres la
chère vieille main ridée et, d'une
voix douce, mais ferme :
Mère,-dit-elle int donnant
pour la première fois le même nom
que é6on fils, je ne me marierai ja-
mais, vous pouvez le répéter à
Pierre: je n'ai pw être sa fiancée,
je serai éternellement sa veuve.
La porte s'ouvrit:
— Ah! c'est M. le curé, dit la
toraière. .
‘Non, ce n'était que M. Mouil.
lart, rouge et animé.
-T Eh bien!-Eh-bn! Que mé
dit-on? Vous faites appeler l'hom-
me noir? En voilà une idée!
elairorme- tit - ct
— Je 1e veux point mourir en
parpaillols, moi !
Bon! Qui parle de mourir?
Vous
pouvez m'enreroire, mieux que prê-
tre et médecin !
— Je crois mieux les défunts.
FER «+ ; À 1
J faivu;:mon fieu, cette nuit.
— Li belle merveille !
— Il m'a annoncé ma fin.
- Non, son retour;-et. vous n'al:
Sr hi faire la sottise de tré-
passer pour le recevoir:
{ne faut pas plaisanter avec
ces_choses-là, Monsieur Mouillart.
= Regardez-anoi. J'ai ma figure
d'officier ministériel. Mais qu'y
aruait-il là d’'extraordinaire? 1
ne serait pas le premier à revenir
d'Allemagne! Mon gränd-père est
bien revenu de Russie, et l’on avait
Que voulez-vous dire ?
— -C'e que je dis, toüt” Simple-
meni. Adimettez une méprise, une
erreur de lit, une, similitude de
nom, au miliètr du désordre d
ambulances. Pierre n'aurait-il pu
tomber aux” mains des Prussiens
et se morfondre dans ue forteres-
se, pendant que nous le plewrions
bêtement, jusqu’à ce qu'un ami,
seconde fois ? ;
Chacun l'écoutait, .indéeis,
troublé, en proie à des sentiments
divérs... Elodie hochait la tête,
Claudette, oppressée, était suspen-
due aux lèvres du narrateur, la
mère, haletante, partagée
l'espoir et le doute, n’osait 1 ‘Inter:
rompre, l’interroger. .
c'était ‘seulement probable !
=. C'est probable et même cer
tain; appuya gaiement-l'onele Vie-
torice. Voyons, vous-uvez vu vô-
tre garçon cette nuit ?
— Bien sûr: -
—Voulerz-vous le revoir cema-
tin ? l ;
Avant qu'ee
pût répondre, es
LS Vois de. Sainte Anse «|
Fe
ions à |
ligieux
d'ceil sur l'annonce qui païaîit ail-
{rans de se rendre conjpte de tout
qu'il faut aller à Saint-Adolphe. dépense de quelqrie #100,000,000,
nications et en ouvrant de nou-
‘let celles-ci n'attendent que le mo:
ment d'être exploitées pour rap-
porter des “bénéfices rémunératifs
à éêux qui auront eu lateurer
tonte | d'en tirer parti.
Grâce à la: elairvoyance ds
sympathie avee nps voisins, et cet-
te union dans la paroisse d ’abord, [hommes he ed bi
avec les autres pärbisses ensuite, Cana possède
anadien
eonttibuera au point de vue na- avec l'Alaska, une excellente ligne
tional comme au point de vue re-
À ° navigation qui prendra une im-
à garantir le bonheur de _. pres na Smr
rare.-au Manitoba. seront développées les ressources
notre
; ‘ Boniface. de cette lointaine colonie de nos
D QD TR AM amis les Américains.
: M. EDOUARD COMEAULT | ——<+—
5 —— — LES SOLDATS DE MANGIN i —
‘ Nous-attirons l'attention de nos| En fése, la compagnie du lieu-
lecteurs de Saint-Jean-Baptiste et }tenant Charles Mangin. S'étibar-
des environs sur l'annonce de M. quait. à Dakar pour aller rejoindre
Edouard Conieault. Cet eñtrepre-[la mission Marchand. A l'appel
nant concitoyen vient d'ouvrir du matin, il ne manquait qu ‘un
dans cette , paroisse canadienné- seul tirailleur qui pourtant était
française une Kbrairie.… Un coup|un soldat modèle quand il se trou-
leurs permettra à nos lecteurs de! poral Moktar-Kari, qui, lorsqu'il
Saint-Jeañ-Baptiste et des
pouvait s'empêcher de boire. Les
recherches ayänt été infruetueu-
ses, le lieutenant Mangin donna
l’ordre du départ et, clairons son-
nant, la compagnie. ‘défilait dans
Îles rues ‘de Ja ville pour gagner
4 Gé l’embareadère, À un moment don:
. [Lest vräi que l'Alaska a jouil né, un nègre tout nu, le chef seule-
d'une popularité jusqu'ici incon-| ment coiffé d'une” chéehia écarla-
nue parmi les touristes, depuis| te, fendit la foule et, -s’alignant
que la guerre-a fermé les *pays|sur le flane de la colonne, se mit à
d'Europe à ces derniers, mais le marcher au pas, raide, le front
tduvean -plaif élaboré pär le gou- jrs marquant la cadence d'un
de qu'ils, peuvent y acheter.
——— mr + —
L'ALASKA APRES LA GUERRE
vérnement des Etats-Unis pour ta[ voix retentissante comptant : Un.
construction de voies ferrées dans! deux !... Un. . deux!
| l'intérieur de ces. vastes régions dl... € ’était Mokiar-Kari qui réveil-
nord, ün plan qui entrainera la lé én sursaut par Îles celairons,
ayant eu la nette vision de son de-
voir, s'était précipité... comme
il était, pour ne pas laisser ses Ca-
marades partir sans lui.
Le vainqueur de-Soissons se sou-
vient toujours avee émotion de
Moktar-Kair qui l’fida à. former
tant de si bonnes recrues noires!
—‘‘J'ai vu...”
.FERMIERS.
Expédiez-rous tous les animaux ‘que vous aurez à veudre
‘cet ‘automne. à notre nom à ‘‘Union Stock Yards'', Saint.
Boniface, Man. Notre représentant en disposera pour vous
va encore donner un ‘regain .d'ac-
tivité, au développement pratique
du pays, en. facilitant lés commu-
veaux territoires. Déjà l'Alaska,
qui coûta au gouvernement . de
Washington la sontme de $7,000,-
000, à rapporté à celui-ci plus,de
au meilleur prix courant, suivant la qualité, et à bref délai, : |
Ecrivez pour informations et mode d'opération. |
eowraars POUR u MALE
désti-
* Preifique
vait dans la’ brousse : le vieux ca-f
envi-| était au repos dans une ville, nef
dû aussi le eroire mort et enterré!
un vrai, vint le tirer d'affaire une
entre:
— Mon Dieu! soupira- 1e. si,
SATISFACTION GARANTIE -. :
* Manioba's Abattoirs & Packers Ld
SAINT-BONIFACE
. + à . \d
Pierre était dans ses bras, sur son
coeur. .., qui ne devait pas cesser
de battre. a
C'était bien Pierre et non ‘son
ombre Qui était apparu à son cou-
MANITOBA
—— He
à une prolongation. de peine, la fin
de la guerré n'avait pas amené-eel.
le de sa'captivité: Tandis que ses
compagnons plus heureux retour-
naient dans Jeur ‘‘doulce Fran:
sin dans cêtte nuit de l’année ter-
rible, la dernière-pour tant-d'au-
tres, -et-e’était-par erreur --qu'il
avait été porté pour mort à l’am-
bulance de Patay où il n'avait fait
que passer, Impatient de venger
‘son ami, il avait suivi une compa-
ghie fränche se dirigeant vers le
Nord et, rapproché par le hasard
des’ combats, avait pu. gagner Clé-
ry. dans l'espoir d’'embraser. les
siens et de remettre à Claudette le
pieux legs qui. lui était destiné.
Surpris par le dégel, en traversant
es étangs, il avait eu grand-peine
à regagner l'’aûftre rive pour re-
Dites ses camarades'et y avait
perdue "gi chapeau avec da -mé-
daille hékite, qui avait tant ému
M. de Toner" ne
Après bien des marches, des con-
tre-marches, embuseades, coups de
main, fatigues souffrances, succès,
revers, épreuves, dangers muiti
ples de la guerre de partisans, tra-
qué avec quelques mobiles * dans
une grange, à laquelle les Bavarois
avaient mis le feu, il avait été fait
prisonniér, * Heureusement, : sur
l’ordre de leur capitaine; les
franes-tireurs avaient eu'le sain
de changer leurs niformes avec
ceux de léurs camarades de l’ar-
mée régulière, tués pendant l'atta-
que, ce qui leur évitä Me exéeu-
tioh sommaire, mais non À s case
mates ‘pr uésiennes.
Enfetinf à Mandébourk: Pierre autre. époux!
avait tenté plusiscors fois de s'é.
vader, et, foedagné pour ce fait!
Son à. n° ss REP AN
/ a { Ï
ne Le 1 na rene en
!
te"" it demeurait au fond de l’âpre
Geérmañie, parmi les ‘infortunés
dont le tristé chapelet devait s'6-
grener longtemps encoré sur
routés d'Alsace, où, le coeur serré,
on les regardait paser, le dos voû-
té, les cheveux blanchis, la démar-
che hésitante, ‘cherchant les petits:
laissés au berceau et devenus pres-
que des hommes.
Pierre n l'eût as attend
la nature Les atendu iveque
tant plus accessible au découyrage-
ment.:{Dertière les barreaux de la
forteresse, sans nouvelles de: son
pays, de és ‘patents, de ses amis,
T3 Yen de leür sort: comme ils
étrent du sien, il ruminait les
phes-noirés-pengéess SAnÈte vi
Fvhit-elle encore? .. Et . Claudette,
était-elle matiée # j
Dans son isolement, sa détresse,
il se croyait abandonné de Dieu et
des homes et s’abandonnait lui-
même à un morne abattement, en-
viant le sort de Tournel, appelant
la sombre visiteuse qui, elle au
moins, fui ouvrirait les portes de
sa prison.
A quoi bon lutter, souffrir. encô.
re des mois, des années, pour reve-
nir un jour au pays, vieilli: usé,
las, trouvèr le foyer désert, la mai-
son vide, ou, -- qui sait?-="yen-
contrer quelque groupe joyeux, dé
beaux enfants... ceux de Claudet-
te... heureuse mère au bras d'un
HE
A Quoi bon?
_Retustlement, il: ‘eimait JE
rte
[presque sans pensées. .
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l’abîme de la désespérance : sa foi
chancelait, la : sérénité _de
flots, une sorte de torpeur phy:
sique et morale engo:
membres, ses facultés, sans qu’il
eût l! ‘énergie de réagir, et il restait
des journées entières étendu sur
son lit, sans bouger, sans MAnger;
«regardant
d'un oeil vägue lé thorne ciel de
décembre, tache de: giés sümbre
entre les noirs barreäux.
Parfois, corime dans un rêve, il
revoyait le” ciel de France, , son heu-
rêuse enfance, alors que, sa main
ans celle de €laudette, il croyait
marcher -eur l’azur: les dites faini-
liers, la ferme aux volets verts,
l'église toute blanche, le sentier
dés étangs où, pour l1_ première
fois, il avait rencontré “celui dont
1 influence bénie eût seule pu l’ar-
rééher au dém@n de la folie river:
nant à son oreille,
Ah! s’il avait &é là !.
Soudain, il se frotta les veux, se
dressa sur son séant. -Etait-it donc
déjà chez les morts? Dans le rais
lumineux de l’huis entre ?bâillé,
Tournel s ‘avançait vers lui les bras
endus... et son étreinte était
bien celle d'un vivant.
Comment l'avait-il retrouvé
Comment était-il venu le chercher
au fond de la Saxe! Qui L’ avait
guidé jusque. là
Lé come Ti montra une médail-
le ternie,
C'avait. été Le premièr indice, le
fil conducteur, si ténu, si fragile,
qu'il n'avait osé y euspendre un
autre espoir, grâce auquel il avait
pu s'ongager pe un ss
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captifs, comme les anciénés Pèrés .
de.la Merci, il arriva enfin à celui
qu'il cherchait.
fl ftait temps !
, Mainte 1,.avec uné-
un peu ancolique,
dé {a joie dé la: nère
|
ten 4
il jouisda
et.
et du fil
éladremté encore : que ertain sb.
: EN
édiétions, mo
lence.
Le bonheur des autres.” Ati
réussi, petite Claudette? Les yeux, !
noyés ‘de’ douces larmes, répondét
pour ellé, |
Mmè: Märcenu rayonne, Q L
songe plus À trépasser, allez ètne :
se taske pas de contempler les deux
beawx enfants, dont elle réunit les
mains dans Jes siénnes :
, — Voïs-tu, Pierre, ça été pdur
moi une fille, une vraie fille, elle le
restéra touéours, n'est-ce: pas ? ; "1
Elle rit; malieieuse,
Claudette rougit. : . Pierre, à
né, se détourne,
Ma fine ! ça fera un joli couple!
Foin de ses TEE
Es se conviendront à mérveille
elle est une
la mine d'un
ne
, dui a bien
. avec 64
gs con 46 brune, son ruban Four
E° ER R TRES ES dt
: naine cu met
quels sont ceux qui s ’ennuient ?”
Li restait plus qu'à ouvrir ss des textes où
le Ur traditionnels
les héroïques Marne, Verdun ou
Waterloo. La Rhétorique, la Bel-
‘les-Lettrés et ln Versification se
pire le sen 27e des
= --lHumanité
: prévaloir est irréductible.
; ci i
ju
re, se surprenait à sê
chante
les jeux. faits pour les es.
. À mesure que le pret montait
la grande prairie bleue, com-
me pour mieux voir:
“le mélée, rt et ante
:broui aille”
OIMDAaT
journ
u'une voix d'homme,
is-je, sentait sa voix s’adoucir,
s’humaniser, quand il proelamait
les noms gentils des petits _vieto-l 1
Notre Cause est Sacree
Elle Doit Prevaloir
NOTRE CAUSE est la cause de
art
NOTRE VOLONTE de la taire
Depuis le
a
_ commencement des temps, Jamais
*donnent tant de force et de courage
4
: justice du fort envers le faible, pren:
- nom de Dieu, cependant brûlant et.
détruisant; ceux qui se disent les al-
À se ER
: ‘rage et quelle valeur nos soldats com-
des hommes sur le: champ “ de bataille -
n'ont été mus par des raisons plus
nobles et plus justes que celles qui
NOTIMAM
à nos fils soldats en France. _… ne ne
Que la cruauté, le pillage, l'in- battent — leur héroïsme soulève un
enthousiasme universel. :
nent fin!
Le devoir nous dit, à nous de.
Ceux qui prennent
meurés i ici, ce que nous devons fäire.
La demande d'argent du Canada pour
poursuivre la lutte nous est un impé--
rieux appel, commandant le sacrifice.
. Que rien ne détourne notre at-
tention de ceci:—les Obligations de
la Victoire que vous acquérez par vos
sacrifices sont votre offrande sur l'au-
tel de |’ Humanité. 3
2)
à nié le
liés de la Divinité, cependant pillant -
et torturant, seront bientôt appelés à
rendre un compts sévère de leurs
Inutile de rappalee à avec quel cou-
Publié par le Comité Canadien de l'Emprunt de 1
£ 1
"Victoire, en coopération avec le “Ministre
des Finañces du Dominion du Canada rat ja
\
chapelle
‘‘Ave’” du rosaire et les.
chants du soir.
Voiei ma de détañ ge la
t du tournoi -
Course de 100 vergut.— Mésiaés
Muller, Célestin, 11 3-5 see. ;
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tHeurin ; Smaha.
[MeEachran, E., 189 p. 4 p.; Trush,
ski. L
: Proulx, C€.;: MeEachran, D.; Mat-
_Idets: MeEachran, E.; Laurin, D.;
‘Donahue, T:. Frimousses: Parent,
; PESTE: De Laronde, 28 4-5
ie FF ru cPrenderguét, 29 61:5"8n%
‘chard et Herry, H.
Royal, W.; Lalonde, G.
? MeEach: i
t, #
verges). — Seniors: Marcoux,
G. et Muller, C., 15 see.; Lemay,
Eug. et Cardin, Nos Proulx et
Clermont. Intermédiaires : Caron,
M. et MeDougall, 16 sec, ;: Price,
L. et DeLaronde ; Bouchard, J' et
Herry, H. Cadets: Shore et Mec-
Eachran, E., 18 sec; Prud'homm
Saut en longueur avec course.—
Seniors: Muller, C., 15 p. 3p.; Me-
Eachran, D.; ‘Lemay, Eug. Inter-
dets : MRachione E., 12 p. ‘2 P.;
Lancement de la balle, — Se-
niors: Baril, À. 255 p.; Le mas
Eug., 237 Te p.{ ! MeEachran,
2301 p. Intermédiaires : Caron,
M., 217 p. 4.p.; Désorey, M., 215
p. 3.p.; Price, L., 198 p. Cadets:
182 p. 10 p.; St-Pierre, 173 p. 3 D.
Lancement de Ja balle dans un
seau. -— Séniors: Proulx, C.; Car-
din, V Intermédiaires : Huska ;
Coupal. Cadets: Shore; Mydyn-
Course aux patates. — Séniors:
coux, ë. Intermédiaires : Caron,
M. ; Lanetôt, J.-B.; Herry, H. Ca-
Nestor; St-Pierre, J.;: Deis, P.
Mioches : Royal, W.; Bertrand, F,;
Lafrenière, H. Bambins : Lapoin-
te, W.; Parent, Edouard ; Poitras, |
JB.
Course du demi mille. Séniors :
Valentini, P., 3 m. 24 &,; Proulx,
C.; Cardin, V. Moclialee
MeDougall, E., 3 m. 55 s.; Lanc-
tôt, J.-B. ; Price, L. Cadets : Trush,
S.; Prendergast, P.; Laurin, D.
Course de 220 verges. sg dr
Mulelr, 27 sec.; Marcoux, G.,
sec: : Lemay, Eug., 29 2.5 sec. Ds
; Lanetôt, J.-B.; Bouchard, J.
Donahue; StPierre. Frimousses :
Lemay, Ch.-Aug., 33 sec.; Parent,
Nestor, 33 3-5 sec.; Deis, P. Mio-
om: Lalonde, G., ‘Sd see. ; Royal,
tué, 35 & sec. Doris: Farelly.
Course aux oeufs (50 verges) : |
éniors: MeEackran, D.; Muller,
TC.; Lemay, Eug.' Intermédiaires : ||]
Herry, H.; Bouchard, J.; Dubue,
P. ‘Cadets:
Preudergast.
Course à trois jambes (50 ver-
-| ges); — Séniors : Chabot, 1264 Pré. |
fontaine, Ed. ; Lemay, Pub ‘ét Car: |]
din, V.; Clermont et/Greszehuk, 7, {Il
Intermédiaires: Price et Lévêque,
J.; Lanetôt et DeéLaronde;
Cadets : Mc-
Eachran, E. et Lasrin! Trush et
Chorñobüg; Paradis et Roy, A.
Course aux chaussures (100 ver-
ges). — Séniors: Muller, C.; Ba-
ril, A.; Marcoux, G. Intermédiai-
res : Düubue, P.; Brodeur, O.; Lé-
vêque,.dJ.. Cadets: St-Pierre; Do-|
nahue; MeEachran, E. Frimous-
ses: Tuxford, D.; : Dies, P.; Si-
rard, G. Mioches: Bertrand, G.;
Bambins :
Parent, Norbert ; Lambert, J.; Fa-
relly, M
Saut en hauteur avec course. —
Séniors: Préfontaine, Ed,, 4 p. 3
p.; McEachran, D.; Clermont, A.
Intermédiaires : Désorey; M. 4 p.
4p.; Lanctôt, J.-B.; DeLaronde,
G. Cadets: Donahne, 4 p. 2 p.;
McEachran, E;; Herry, M.
Course. én cé (50 sarmea —
Séniors : MéEachran, D Gresz-
chuk, #7: Lémay, Eug. “ntermé-
diaires + Bourgouin, L.; Herry, H. ;
Dubue, P: Cadets: MeEachran,
E.; Paradis, O.; St-Pierre, J.
Voltige à la perche. — Séniors:
-{MceEachran, D. 7 pds; Préfontai-
ne, Ed. Intermédiaires: Bou-
chard, J., 6 p. 10 p.; Lévêque, 4.
Cadets: Trush, &., 5 p. 3 p.; Mc-
‘|Eachran, E.; Herry, -M.
Course à relais. — I Division:
_|Belles-Lettres: Cardin, V.,
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coux, G, Muller, C., Préfontaine,
Ed.; Versifieation: Valentini, P.
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détruire les vers. | "
a LS * ‘ we 7
;| versitaire a vaineu Bañses classes ; L
: Séniors mn Dix. à vaineu Latin L de Tran 4
# Bambins Poi-!fp
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… Île #15 à #20 par année. |: Süpyosez que ces “vaches aient fait une perte
Moyenne de #18. 00 depuis l'âge de tros'ans, et vous urriverez Au joli
= déficit total de: 6.x 18: #10R.00 pendant ces six années.
qui aurait donné an profit de #20. per année depuis | ‘âge de’ trois ans,
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"MS au! rs sw Lé 2 … ï : ds 3 U F4 Free de à $ ee Ci "M 4 TA « tr ar . LAR N'y À \é + endibes ambty Atutt-dtn
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A son Prénrier veau:uie vache doit donnér «üffisainment de Jait secte ES à NN Eine EUR: 0 #6 a fait r re” br, ui 29 en re. Net D ue
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[1 C'est à éette époque r cultivateur doit se tendre: contpte &, l'paix auxquels le overner “Cangda ræpporte. que la-situn-
oui ou non, cette bête dôme des profite. «+ |: FL: [leématid à eonsémti--pal { ae alimentaire èn Italie est des =
Y % ivé ee gouverne “qu'un ; Lis ves, …Bien-que cette situa-
piel le fruit d'in petite expérience. - H nyue pst arrivé de faire Fi rates ne _— giéments à l'Allemagne qui au. tioné
be vue militaire. 1 Si jeeonditions, raieht servi à eouler le navire sur | à canse lence de la 7
de L'érmiatiee sont arceptées par. lequel se trorrvait Lord. Kitchetére| vente récolte des-fruits et des 16-
L'Allema ne, ve sera une preuve . Mapp dit qu'il a gppris en | gumes,: cette situätion ne s’est pas
qûe éettéidernière aceepte sank ie que da -Barine avait um fl| améliorée au point de vue de la
éjuivoque | les ternies et les priheï- té éphonique privé dans sa han: | râreté de certains produits. Ce qui
pes de paix. MT bre, à son palais d'hiver à Pétro- manque surtout én ce moment, dit
"Si sigdificatifs … ‘si-innsortañts grad, au moyen duquel ele: träns Je Dr Robertson, «'est la viande, le
‘que soient les changemeyts cotis- y Re part-mer ere se lait, le beurre a le tromatfe.
féndant les mémes aix années... Done, #F80.00 de’ bénéfices non réa-|titutionnels dont parie le secrétai- hat Tes Dans miblires de XL
linéa, plus StO8 DO de pèrte subre; cela’ fait dés 00 que re cultivateur |re des Affaires Etrangères alle- # pren ea
liés réçues par la Russie en sà qua
Ci) perdu du fait d'une seuls tuauvaise vache, pendant fes.six années [mandes dans sa note du 20 oéto-|;;,; UE ed $ q
| Votre Suc: "et tre Prospérité
es Dépendant Fou Vous périté
ES ne uen = =
Hi
.Afla place de cette pauv re V ache, uettez uue bonne vache laitière
La fers est maintenant, int tous ses déparienputé 1 in-
dustri{ la plus payante. Une des meilleures sourees de profits
et que Vous nie pouvez pas négliger,” ést le-hant-prix qu'ohtien-
nent aujourd'hui les produits Taitierw” Mais pour:obtenir tous
ces profits, 1 vous faut posséder tout ce qui Vous est nécessaire
L. pour ce travail dé la ferme. - Et rien n'est plus important ns
_— re a pela ROUTE AUS pour is inde dons de Dre ou Dies : ne sentis : Dés certain "que à le feier qui s ‘occupe “de vendre des produits Initiers que 4": “ | Fay
"Vingt vaches. “6 pri 1 Diout 24e appliqués eue return a rris voir une excellente écrétieuse. À tous paints-te vue, :;. | â.
A quel âge une bonne vache tairibre sense. elle de donner au|P? fa allemand, il n'est pas non plus qui sont responsables di'ehños qui
profit +:
En général, la vache taitièré ‘convenablenient soignée sügiente
existé actuellement eù, Russie.
Lorsque Kerensky cornmenca à
de L’Ecrémeuse MAGNE T
Cote fournié par le Comptoir Agricole
nt
leertaiti que des garanties existent
ou soient en perspective, pour 60N-
est. ce qu'il e. fabrique de plus parfait: Ce qui fait surtout la
! d'une bonne vache ordinaire. . RL À F;
- de bonnes vaches laitières ? ë s :
H faut premièrement, comme nous l'avons dit plus haut, faire
, ë Le $ È 3
en lait jusqu'à l'âge de sept on huit anis, et il faut dire’ que le temps |firmer les changements qué le gou- contrôler Île. Hour érnement, ce MARDI SOIR, 29 OCTOBRE valeur de la‘ MAGNET'- ee à te on
(à où elle cesse de donner des révenus'ne dépend pas nécessairement de | veynemient-aHemand-avrierit ne R N l PRE re : sinets de friction et Je double support du bol. |
+ à ge 3 AL ; ussie à coeur, Tin À «uc- : BLE « : LS RATT M
F Täge de In vache, mais db sa constitution, de la nourriture et des ceptés. Même il n'est pas évident sonde à 48 préssio® allentande, [Ne 1 Nord déchatÿe …..‘:.: 2MY ‘ ‘baque once de métal et nr anns la * MAGNET "g-été
F soins qu'elle a reçus, { - +'.[que le noeud de ja difficulté ait prétend le même AL. Mapp. No 2 Nord déchargé . ....... 2.21% prenne sous le-deuble r apport de:la solidité et de la durabilité: ÎL
Les bonnes laitières ordinaires commencent. à diminuer en lait|été atteint. se peut que des No 3 Nord üéchargé ...... ... 217% l'est totrj( urs double de la Torae requise par le. travail ardi nai
untre dix et quatorze. Siuné vac “he ‘à 6t6 excellente laitière et qu LINE iredts- futures soieyt conduites s " Ne 8 Nord décharge: PRÉCE PURE nr re d'’écrémage; À ln. vérité, éètte écréheuse mue à. la. main est.
: donnée des pénisées ayant les qualités de Ja mère, ‘il sernit de bénne par le peuple alleruand, mais il DES JOURS DIFFICILES _ No 6 Nord déc 4 nids 28x54 si,fortement construite que vous poitvez la-faire fonctiotiner
“pratique, au point de vue des profits, de In'garder juequ'à ce a’blle n'en a pas été ainsi dansk présen- : Mu Di OUEN Aron LR édli fs san# la Tbihdte craiuté pur moteur à gasoline où attre force:
— perde: ses dents, ne ‘serait-ce quié pour bi à. 4es génisses qu'elle te güerre, et e’est de la présente 11 est. possible qu'ün ‘jour ou |Rejeté No 1 ....., AAAAEJIOU : mothfe Vaus'en at ablutunrent satisfait, Vous.ne pourriez
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No 3€ W. \e
aut ‘Roi de Prusse a tout pouvoir pour leur reniède contre tous les MAUX | fourrage, Extra No 1 et, le ‘retour du éourrier vouà apporte- |
le contrôle du rendement de chacune des vaches de son troupeau contrôler la politique de l'Empire. | d estomac. l $e peut ‘que: quel- Fourrage 1 .... ee ra notre vatalogue et nos ‘pamphlets
pour connaître les meilleures. Deuxièmement, élever les génisses des! ‘‘L'initiative de cëtté nouvelle| qu'un dans votre famille souffre Fourrage 2 .…................. sé rapportant: À l'industrie Jaitière. :_Ap- ||
-de rhumatisme, de neuralgie, de + prenez par ces illustrations à connaî-
contusions, d'enflures, ete, Vous| tre jtoute là, merveilleuse Valeur de
serez. alors ‘heureux d'avoir le li. SERRE NUE ne 2 Re .]' écréneuse. <MAGNET . Nous nous
niment de Triner à votre portée. AS ÿ : ÿ
Il est aussi possible que vous pre-
niez froid et dans ce cas vous se-| No 1 C. W. déchargé 183.48.
rez heureux d'avoir lé Sédatif de |No 2 C. W. ..:..........,.... "3.45
meilleures vaches. Troisièmement, voir au soin de ces génisses pour
que leur eroissance ne souffre pas d'arrêt jusqu’au moment où elles
arriveront à leur complet-développement. Quatrièmement, être fidè.|
les à garder un reproduéteur dont les qüalités sont connueg., 11 serait
peu sage de se contenter d'avoir fin reproducteur de racé pure, car il
y a des animaux inférieurs parmi” feux de, race pure comine chez les
animaux .de-races-mélingées. Pa
poltique appartient aux maîtres
de l'Allemagne. -Croyant qe là
paix du monde entier dépend du
franc parler et de l'action énergi
que, le président eroit de son de-
voir de dire sans essayer d’adou-
cir dés mots qui peuvent sembler
ferons un. plaisir de transporter .un
."'MAGNET'' chez vous et de vous
démontrer ee qu'elle peut faire, Cela
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que du ans des termes dyui signifie- rése rve les termes de paix _formu- ess Ver Seti PO terre d une dimension “considéra- MR CHERE TE Slash pe ER et Be Me à dt ré ++ RRRARAARASASAZ2: +44 ++ ++ patate ettttesteere#++4444 ‘
“raient, pour L'ANSRARNE, L'impos- {és dansson discours au Congrès = Brisép par 1 asthme. — Ceux qui e, puis-on éhoisit-un honme.d'ex- PR A et RENE NT € Li
sibilité. de recommencer les hosti- | des Etats- Unis Je 18 janvier 1918, souffrent continuellement defpérience pour administrer le tra. De terne torts 29 a
Cité. K vail nécessaire sur cette terre. et ne | PE
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#te de la réponse du président Wik l'oonvernéments alliés
.
‘Vent pas ävoir:de paix'tant que tion est uhé armistige qui laisserait
cts parasites n'ont. pas été chansés las Etats-Lnis_et-ses attirent tt] tion “2, 16Cel, 100 Ampère hour, Battery". es en 1857 . EE
à, de l'or smie.” On he peut pas|sure dé niettre en vigneur tous les Pouf plus de ronspgnamente, Écrivez “ s Vérificatiomattentive quant alla qualité, ERA
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ratoires attaqüuées et “protège, con-
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Faites-en l'essai.
ainsi-que les principes d’arrange-
Quant à conse ntir à traîter da-luient qu'il a énoncé dung sé dis:
vantage avec les aütorités"d’ Alle- {cours subséquents, particulière-
magne,' le président eut a ‘donné ment dans celui.-du 27: septembre.
cet avis: ét que le gouvernement aRéñiad
“S'il faut-(en ane des Etats. désire discuter les détails de l'ap-
Unis) traiter avee les ehefs mili-|plication de ees principes, et que
taires ét Tes autocrates de la” mo-jce sir he vient pas de ceux qui
narchie d Allemagne maintenant:|ont jusqu'ici dieté la politique al-
où s’il sémble qu Ml faille traiter | temande.et eonduit la présente
‘avee. eux plutôt par considération|#uerre au nom ‘de l’Allemagne,
pour les obligations internationa.| ris de ministres qui parlent ax
les de PEinpire Alleniand, ee ne|nom de la ufajorité du Réichstag
pour.se procurer laamain-d'oeuvre PES or à : E | : 2 Dan
voulue: La culture se fait alors | Veau. ..,............. cooremarve CANADIENNE
comme: sur une ferme ordinaire,
mais sur une plus grande, échelle Les PS RE doute. coeur éenr | à r y
‘et sur une base d'affaires ‘mieux |" patates — A Le om oir rico 8, mi ef
établie, "On eémprendra facile-[re boisséau …….! 458$.
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geanta. : Roander - |: 2. pres ere
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Mon sn 08": Voili le vis: na Sc IS CroIL Qu'I ue PEUT donner entière satisfaction.
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‘4 ui, les troupés anglaises pénié- Les is ont traversé la ri!
ee
… Fame dans ‘ville, , ” -
; re
__à l’ouest de Biñeuilles.
ciennes, où |
traient ex combattant däns le cen-
vière illon et, e pris les vil-
-1r6 de la-ville de Valenciennes. Sd
lages de à Salesches et
de Beaudignies. Ils ont repoussé
* Elles avaient. à supporter unfune contre-attaque âllemande,
.ærtible bombardément. des wni- hier. ‘Ce matin \s bataille s'est
trailleuses placées sur la rive de
#'eit: Qu euial de la Sahel: Be continuée sur tot le front entre
ke canal de Sambre-et-Oise et le ca-
Jnal ” la Scheldt. : ;
Nour . 6 °
Capture de la ville de ricèlies:
Avec :l'ermée | umérienine ‘au $
nord-ouest de Verdun. 23. -= La
ville de Brieulles, sur la rite #uest
de li Meuse, est ax mains des Al
liés, après avoir été longtemps dé.
‘féndue avec ténacité jar les Alle.
Câteau les troupes françaises ont
traversé le canal de la Sambre à
l'est de Grand Verley, d’après un
communiqué officiel publié
jJourd'’hui. É
-Les.F ramtais. oùt maintenu e
gains à l'est dû canal en dépit de
l'est le deruler point où Jes
états TÉURSI à percer |
la digne dé défense boche
Les Allemands: ont inis le feu à
Brieulles, et l'es patrouilles améri-
‘cüihes ont rapport 4 de bonne
heure äuüjourd' ‘hui {ue Allé.
mandes étaient retirés de ia ville.
L 1 LI Li +
“Prise de la forêt de Raismes
Lohdres, 24. — La forêt . de
JRaismes, au nord de Valenciennes,
a été prise par les Anglais. Au
nord de lu forêt, les Anglais ont
capturé le village de Thiers, d'Hu-
terive et de Thun.
Au sud de Mont Cornet, plus à
l'est, les Francais ont augmenté
leurs a au nord de. Nizy-le-
Comte, Le long de la Serre, il y
sut des batailles acharnées au
nord de Mesbrecourt.
les
34
La rive AE de la: Scheldt
x envahie
Londres, 23.
ulaises ont
deux milles
Valentiennes,
ve gauche de
- Les troupes an
capturé Gruay, à
demi:au nord de
et ont atteint la ri-
là Seheldt
et
Avance. française Au nord de Laon
mer AN Mu JPNTE
Les Allemands inondent le pays
New-York, 24.
lenciennes les Allemands ont inon-
“dé le pays en perçant les bords du
: Paris, 23 Les troupes frin-
caises ont’ pris . Chelandry et
Grandlup, au nord de Laon, d'’a-
près le eommuniqué du Burean de
Guerre d'hier
les: à ve _ atta-|«
au“
HR Autour de Va-
Les Français traversent le di de Monte Pramolan et ” Monte
Sambre
: D aris, 24. — Au sud-ouest de Le |
fortes contre-attaques allemandes. Les Franc
” Lotidreë, 25. — - Les troupes, ita-
liennes ont voiimenté üne offen-
sive entre la Piave et la Brenta.
Dans le secteur du Mont Agrippa,
elles ont.traversé l'Omnie et cap- j
turé Monte Salorole,’ une partie
Portiea.
Sur la Piave elles ont ‘avtitié
es îles de Grave Pattadapoli et de
Maggiore. La température est in-
clémente. :
7 Les troupes françaises avançant
au nord de l'Oise et dela Peron,
ont pénétré dans le village de Vil-
ters-te-Sec et entouré te vilt
La Ferté, au nord-est de Vilters.
“ais ont aussi fait une
avance ptus à Fest de. la Serre et
de la Souche.
CE +
; Deux Pi allemandes
; poussées.
Paris, 25. — Dans la région de
léngehampts, où les Français sont
à l’est du canal de la Sambre,
déux attaques allemandes ont été
repoussées. Sur le'front de la
Serre et à l’est, les Français ont
repris leur avance contre l’enne-
mi.
+ * ,#
Prise d'Ambly et de Pour
. Paris, 25, — Sur le front .de
l'Aisne, à l’est de Rethel, les trou-
pes françaises ont capturé les vil-
lages d’Ambly et de Fleury, et ont
pris 100 prisonhiers, d’après des
ps canal Scheldt; “On dit que les ter- | nouvelles du bureau dé la güerre.
s. PUR res basses à l'est du canal et au US
$ de lais dans la banlieue de| nord-est de Valenciennes sont de-
. Valenciennes venues de grands lacs qui drrête- Une autre bataille aujourd'hui
Londres? "; Les troupés ün- Len probableme: FOSTER EME Londres, 25. — Selon un çom:
Lélatses suit entrées dans la han péndant quelque temps.’ Au sud-|muniqué officiel, les Anglais 'ont
k Le Malondiat ant de | Us! de V aleneiennes € est la mé-!'attaqué et pris le village-de Ven-
an # sen ar des me chose. Le gies-sur-Ec illon et ont fait des
se vi ah A dater ne ; progrès sur: les hauteurs à l’est de
.. a Mons et Miubeuge x sont en danger ce village, hier après-midi. Une
Succès des FranCais et des New-York, 24. — En avant des CORP stiaque dans me as de
| Tchèques Anglais se trouvent deux points | *t° FEPENRES cédé ul La hé
) vs sn stratégiques importants: Mons et taille a recommencé dans ce Sec-
Paris, 23 bes Teheco-Slova- : teur, de bonne heure, ee matin.
Maubeuge. : On rapporte que les
ques, dé concert avec les Francais, canons lourds des Angluis peu-
ont-Trepris le de ‘Terron;
ti était d'abord tombé aux mains
de l’enneini.
village
de eoncentration et de ravitaille-
ment des Allemands, le long du
front des Ardennes, Un ehemin
L LI .
“Défense acharnée des Allemands
Londres, 23.-— Pendant toute la
jouriiée l'ennemi n essayé de
maintenir ses positions sur la Lys
et sur de canal entre Densze et.la
frontière hollandaise
Plusieurs ‘contre-attaques
été lancées dans le but de
dre la tête de pont: que
avions établi hièr. . L'e
ni inqué son Col IP et à
des pertes É
assurant la stabilité de la ligne al-
lemande, et s°ces villes sont pri-
sér ieusement bar l'assÉ 8.
ont 1 L] +
repreri-
Nous
“ni à
4e lour.
lutte #
“Avec les aïniées anglaises :
France et. en Belgique, 24. — L
troisième et la quatrième armée
sun!
Victoire américaine très contestée
sitions fortes «allemandes au sud
Avec de Valenciennes, ‘Ils ont gagné du
terrain sur une profondeur de plus
de cinq mille verges sur un front
étendu. Ils ont pris plusieurs vil-
lages-impertants et -plüsieurs mil
liers de prisonniers, avec plusigurs
canons et ont percé .les positions
allémandes à l'endroit le-plus im-
les : Anrérteuins au nord-
ouest: de Verdun, 23 Malgré la
frande de l'énnemi les
Américains out pris Bois de Forêt,
Cette lutte
de Bois de l'orét est
achartées qu'il y ait
de
resistance
pour la prise
une des pl us.
eu depuis le commentement
l'offe " suis À inner x :
k offensive Meus “Argonne. Les Al- portant de la ligne allemande. La
lemands: ont défendu ectte posi-lhituille a été: acharnée, les Alle-
ion gvet jenscite parce que L'6va- aan ont tenu jusqu'à la derniè-
vuation de cette place met: en dan
» limite.
L' avance éontinue et les Alle-
mands sont en danger au sud et au
nord'de leurs ligne de front.
uer leurs positions dans le nord
° CAC '
La campagne d'hiver ser dure
Avee les ‘ieuines à 2e" 6:
l'ouest de Verdun, 33, — Tout in. ! La: défene ‘allemande augmente
New-York, 24
al ‘né es ameir
- A l'est de Le
Cateau, les Anglais et les Améri-
Constipation eains essaient de brise la ligne al-
Fleau des vieux lemande, inais ul cos très
se-guérit-p leñtement:
pi re" î Dans le secteur d'Oise-Serre, les
| puRFA uen,” plutel IFFrahçais et les. Américains sem-
Pastilles Ch blent être arrêtés par. les Alle-
ain pour
tore- un
loux purgart
mäânds._. De ce secieur à-la forêt
de 1’ Argonne il n'y + pas eu de
‘hangement depuis hier.
lent le fuie, ies nerts
régularisent l'estomas
}
les ‘intestins 2, 0: »
DERACEQ LAS PRIT Bataille dans les rues fe Yoien-
CHAM BERLAINS ren ET
É _ TAB LETS
Now. York,,23.-- Les Audi se
. battent ‘dans: les: rues. de : Valen-
L'ami de la femme
À to âge, ces petits
eiennes. Ils y sont entrés par le
côté ouest. ls ne semblent pas
réstaurateurs dé 1 nr" lavoir fait beaueoup de progrès en
sont excellents pour le face de la-forte résistance de r én-
fme #t l'estomac
nemi. %
. ’
Des victoires près p Le Cateau
« Sur tout: le front
gp *. nain ma n :
D cute nt Londres, 23,
Maréchal Haig ont gagné plus de
terrain dans la région sud de Le
Cateau à la rivière Scheldt, sui-
mn à g nte dé ñ 5 Ce ES
de fer passe à travers ces localités | gné du terrain à différents
|
n parc tes Aighris-tes soidats du |
A la fin dû combat, hier, les An.
vent atteindre ces deux villes qui glais eurent raison de la résistan-
sont les deux principaux endroits | ce de l’ennemi à Maing, et le villa-
ge est resté entre nos mains,
Sur tout le reste du front de ba-
taille les troupes anglaises ont ga-
en-
droits.
#.: %
ses, les Allemands se trouveront Manoeuvres difficiles « en Belgique
New-York, 25. —, Le front de
Belgique est assez calmé, Les Al-
Avance anglaise après une terrible liés peuvent difficilement trans-
porter leur artillerie, car le pays
est sillonné de canaux .et de ruis-
en 1 seaux, et les ponts sont détruits et
a les routes nrinéeë, iei et là.
: Les Alliés sont encore sur la ri-
anglaise ont eu raison de deux po-F ve droite de la rivière Scheldt et
près du canal- Eccloo- -Leebrugge.
ES ee
Les Français ont traversé l'Oise
New-York, 25. — Les Français
ont-ivéncé à trois endroits. : De
l’autre eôté de Longehamps, ils
ont traversé le canal de l'Oise,
barrière qui les arrêtaient depuis
plusieurs, jours, et plus au sud, ils
sont parvenus, près d’Origny-St:
Benoit.
+ + #
Autre retraite boche imminente
New-York, 25. — Les Anglais
et les Anbéri ricains continuent leurs
attaques contre’ la! ligne alleman:
de au sud'de Valenciemmés,"ét""
semble probable que l'ennemi sera
forcé de commencer une nouy elle|
retraite vers l’est,
es
+. ec
Avance américaine sur Vervins
Avec lär Américains en France,
25. — Les Américains. dirigent
leur artillerie eontre les stations
de chemin de fer de la région de
Vervins et-aussi dans le voisinage
de Rozoy.
CR
Violente bataille près de la Meuse
Paris, 25. La bataille sur le
frônt. amérioais. des deux eôtés de
la Meuse; est très violente. Ees
Allemands semblent faire un effort
désespéré pour tenir’ leurs posi-
tions dans le. secteur de Vérdun.
D ‘après des informations ‘ reçues,
on croit qu'ils ne pourront pas ré-
sister plus longtemps dans. leurs!
présente positions,
«
; + + +
“Vipioire serbe près de Morava.
Londres, E = Le perbes ont
défait les armées ennemies dues
RUE
ir
ie, “ontiruént leur avaneë vers la
frontière . aut ienne
:._ | admet que les troupes avirichises:
nes se sont retirées au village.
.[Jagodina, qui se trouve au
de Belgrade et à environ quaran-
te milles de la frontière austro-
serbe, entre L'ANtrIRS et la Ser-
bie..
di.
1111 4
vers la rivière Seheldt.
6.106 :.
opt
-— ce -qui équivaut. -virtu
‘que de continuer à vous l'envoyer
. discontinuer
Le Contrôleur du Papier est sur le point d'ordon-
_.ner la suppression des abonnements
impayés
.” U cours d'une audience publique qu'il tint la semaine
dernière, relativement à la quéstion de la conserva-
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laissa_éntendre que des règlements étaient sur le point
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d'envoyer leurs journaux aux abonnés qui ‘
devront trois mois d'arrérages dans le
"TT" patement de leur abonnement, à moins
que celui-ci ne soit renouvelé d'une façon
définie et que toùs les montants dus arrié-
rés ne soient Complètement payés,
ne . sr
c'est que certains éditeurs ont coutume d'envoyer-leurs
journaux jusqu'à ce, qu'ils aient reçu avis formel d'en dis-
continuer l'envoi; en pratiqhe, cela a souvent pour résultat
que rien n'est perçu pour les abonnements en souffrance,
“Run gaspillage de papier.
C'est pour empêcher ce gaspillage que l'on a décidé de faire
ce nouveau rèslement.
La fabrication du papier nécessite de la main-d'oeuvre,
. du bois, du charbon, .des produits chimiques et du trans:
; et chaque tonne de papier économisé donné une
économie proportionnelle de maln-d'oeuvre, de ‘matiéres
‘premières, de produits chimiques, dé combustible et des
transports disponibles pour les besoins urgents de la guerre.
A sun de ts cela le gouvernement insiste pour que f'on
économise
seuls reçoivent les périodiques qui les aufont payés.
Vu ges règlements, la Liberté n'aura päs à choisir la
La raison de ce règlement du- (Contrôleur du Papier.
ectivement le papier, et il veut que ceux-là «
Larteris eme ccombe
Ce |
ligne de ph 1 qu'elle devra suivre à l'égard des abonnés .
qui seront plus de trois mois en retard dans le paiement de
leur abonnement. Elle interrompra celui-ci forcément.
ta Liberté et-nous- -ne-désirons pas mieux —
: Ainsi donc, si votre
abonnement 4e échu, nous vous’ prions de.le payer sans
retard, afin.
‘envoi
mn seat tnt ditiat ini
nexé à ln rent re des contes.
-]tations surgireñt entre Napoléon
[ler st le gouvernement prussien.
Après la chüte de l'Empire; on]
continua à 4e disputer la posses-|
sion desce petit coin de territoire.
‘Mais, comine toute solutionfut ini:
sEpéssible, Moresnet. fut rome à
neutre, et le Ler. août 1914, loi
Îla guerre éclata, cette, situ.
provisoire durait toujours. *
A Moresnet, tout était mixte.
Le bourgmestre de la capitale, Al-
tenberg, était. alteriätivement bel-
me: at Résidence, Apte ph
ANCIEN INTERNE A L'HOPITAL :
‘DE SAINT-BONIFACE..
syndicat
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; Rte Dans les Flandres! "26: -— Les|ge et prussien, et il en était de mê- 2 ne
- + + …$ : Ce
Ai de is | Français, de concert avée lxSe-[me du ehef de gare. Les deux | DR AH. RONDEAU :
u nord ligne conde armée anglaise, ‘ont eu rai- langues, le français et l'allemand, | CHIRURGIE ET MALADIES :
Aves le Alliés en France et enfson de lx forte artillerie alleman-| étaient sur " le pied d pr éga- : DES FEMMES
Belgique, 25. — Sur le plateau au|de êt ont captüré Moen dans les lité. Chambre 330, ‘Edifice ‘Somérett
&ad de Valenciennes, la bataille Flandres. Les Français gagnent Mais’ maintenant — ne sait si ingre be Eros Sato à
it rage, mais les Anglais ont peu du-terrain sur la droite de l’armée Moresnet à dû suivre l'exemple de |
peu eu, raison des ennemis, anglaise. . [ta principauté de Lichtenstein et es Mais 1e Résidence: Garry 4578 :
D'après les derniers rapports, | LR" {se ranger aux côtés dles puissances Ce
les Angels. tiennent la ligne de 9000 Boches et 150 canons blique deivelle cibir in Loi d qi DR. JONC
capturés ique doit-elle sübir la loi de l'en- AS
Lefaux à Robersart, à Englefon- Fee ns vahisseur! jusqu'au jour où le C'on-
taine, à Ghissignies et à Beéaudi-| Londres, 26. — Les Anglais ont grès de la Paix lui réndra son in- DENTISTE
gnies, où ils sont à un mille et de- fait:9,000 ‘prisonniers allemands et dépendance? 1, JDe MUniversité Northwestern de Chi: un
real dur d , eg ônt pris 150 canons dañs leurs at "4,9. ea sehiente ES
parvenus à l'est de Ruesnes, 8 |taques contre les Allemands, sui- |‘
se rc . [ais morrice soMERSET woinise
gén = et à É-jé corÿ Les int un rapport du maréchal Haig. —AUGMENTONS LA OULTURE |% SL, Mode DIE s
ne se : le aux, après! - Au sud de Valenciennes les Ap- >
an nee ann héeben eu glais ont atteint toute la ligne me
CRE chemin de fer entre Le Quesnoy| Le rendement, du blé pendant Drs. Maloney & Kennedy
Avance des Français et Maing. , . l’année 1918 a été un désappoin- er ns
à . ‘tement, en dépit du fait ‘qu'on ! . 'PENTIST
Paris, 26. — Entre Soissons et| Ils vont perdre Valenciennes |avait augmenté dans des propor- , Main 3008. . ‘
Château Porcien, les Français ont|. Le 0 " tions considérables le nombre d'a-|s06-208 Avende Bock | Winnipes
avancé sur un front de quatre mil. Avec l’armée anglaise en Fran- cres quiront été mis en culture. H | NOUS PARLONS FRANCAIS
les et sur une profondeur de deux | ee, _ Re te pros . est donc de la, plus haute impor-
milles à travers les positions prises| tent les Allemands en danger del tance de redoubler d'efforts pour
par les Allemands depuis 1917. : {perdre Valenciennes. ” Cefte, dér-|les récoltes de 1919. Des nouvelles A.-H. de TREMAUDAN
Au front de la Serre, au sud-|"ière ville est aétuellement entou: |de ja guerre sont pour nous eneou- Avocat—Notaire
ouest de Marie, les Français ont ré.__Si les Anglais continuent leur |rageantes, mais il ne faut pas pour. 300 Edifice. Nanton
capturé le village dé Mortiers,|*Yahce telle "que: commencée de-| cela. ralentir nos efforts pour as- 203 AVENUE PORTAGE, WINNIPEG ‘
d'A un violent éombat.- Entre|Puis trois jours, les ennemis de-lsurer des récoltes de plus en plus Argent à prêter
l'Oise et la Serre, les troupes fran. | Yront évacuer la ville bientôt.” l’eonsidérables pour l’année pro- Ménié ut cie nd dd esiihess
j “hai Ce sera là également la li- ne
qaises maintienhent leur contact| * vu chaine. Ce se LA ner
avec l’ennemi. Prise de Querenaing et Sepermis gne de conduite qui eura suivie, aux ss
T. €
La bataille fait rage maintenant Etats-Unis. * JA pré, D. A
entre Valenciennes et la Meuse. NN l° es Ne Véenoite: 60 -2— 5 res à Bot
Les Allemands se défendent bien, | °° SU UN RENÉ SR RER ES FEMININ LES |. Beaupre urna;
mais les Alliés sm mme à re.[nes, les Anglais ont pris Odomez. TRAVAIL FE SUR | ne P . , y
pousser l'ennemi sur la ligne de L'armée du général Horne gagne < AVOCATS, NOTAIRES, ETC,
la Meuse. u terrain, à cet endroit. - [s1 Maïitice TL Main D print Men.
| En Au sud de Valénciennes, les re On calcule qu'environ 270,000 Ë
Division des armées PE Ve glais ont Eee OUR et Se-! femmes travaillent en ée moment C DSL
: permis, et 1ls ont fait une avance | sur des fermes en Angleterre. En |A: Æ DUBUO BOSTON:
] id : au Ps ss je 'atrentien de plus de deux milles. Il France, les femmes travaillant sur bc venue OWE AE So
F0. VOUS. ON DER POST RTERNURE # 4 les fermes sont encore en plus DUBUC, Là RS j
concentrée sur le front italien où Re xl fi ! An
le général Diaz sémble avoir com-|Les.Français ont avancé partout grand nombre qu'en Angleterre. AVOCATS ET NOTAIRES
sé : | À : PR , — |rel, M. 623 201-205 So t Block
prie krandes opérations. La Paris: 26. —— Les Français ont el HAE pulpe
)a rss x min se ouh ds 8 avañcé leur: ligné sur tous les|: J.-A. MACPHEE PRES p TS
On rs te . M si a
liens, les Anglais et ‘les Français À prets Ph Le ii a pron peraé T'Assurances de tous genres” Hos, JT. Dernier HG ÉC Dick wo, CR — EE CA
ont gagné du terrain entre les ri-|{ 6 plus d 0 risonnierg ain | Feu. tornado, vitres, loyer, compensa: | Noël Beraier ex. Berniez
vières Brerita et Piave. Si.les Al- sa PERSO à tape Pa tion aux ouvriers BERNIER, BLACKWOOD
liés sont victorieux, les armées au- |? 15,768 © eonmuniqué off. LT: Bureau, M. 1881—Rés, M. 2845 | RNIER
Pr re BR de 1 ta ses, d’après un conimuniqué offi- 501 EDIFICE PARIS, WINNIPEG & BE
5 es, près de la mer e ADS | ciel du bureau de la guerre. Dacise 4808 AVOCATS-—NOTAIRÉS
les montagnes, sèront divisées. Es aster Placement de nee Winipes
: . VER) nt cote RES MIE ONE , | Bureau: 401 Edifice Somerse pes
D L] L2 : ee [2
LA REPUBLIQUE DE MORES. ni né
tend NET EST-ELLE EN GUERRE? Mile ANNETTE OSTERT |
New-York! 26; — Les - Anglais STEppPE | : LA Delorme, Avocat ét Notaire
continuent leurs avances au sud de | Professeur de piano ges “al He
Valenciennes, ils sont dans la ban-[ A l'occasion du quatrième ant Téléphone Sherbrooke. 4606 L.-A. DELORME “
lieue de Le Quesnoy. versaire de la guerre, rmrotre con-|283 RUE SPENCE, WINNIPEG, MAN. Avocat Notaire :
Au nord-est de Valenciennés les | frère Excelsior publiait un tableau a ; 242 ÉDIFICE CURRY Ù si
Anglais et les Français se ‘ diri- montrant la'situätion dest''diffé. . 233 AVEN PORTAGE k
© AR aP ? | (En face du Bureau de Poste: !
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{ 95 sous par insertion. L qu eu la douleuÿ de perdre leur Sortent de chaïge les échevins L 1 Pre on +. ces e repos de son |C'oeuxr saura v rte-combler les per l
doi paiement ère, Mme Antoine Desjardins, ‘suivants : Quartier PU EN VERS à é 4 M: David Dusseault, ua-vie RE ice funèbre sera | tes'que la paroisée a subies durant
ue toujours accompagner a co- rue Saint-Laurent, Montréal: Mnie rion ; Que irtrer 2, TT, “Pelletier : SE -Diounier dus Manitoba, est dé # mi ; 28 réouver{urc de l'église, ! l'épidé rie. + |
pie de l'annonce. Desjardins a succormmbé à la grippe (Quar tier « A'-nuvin : Quartiér n , x ‘ à: (lundi, à « ardeidene #7 en ge Fe à HE RUE AE ‘ l : FN à = ‘
————— Lea A À de ses filles, Mile . +H. Leck: Quartier 5; John diS0n ollin | érendrye.: ‘M: était âgé de rt 4. n ee aux -priè tr M F Je date dé bazär eët remise’ in
sise lire Desjusdins, ‘est aussi da iaudt $ |ans e 10 on, gravement ätteint définime
A.vendre.Un tracteur-de 1x 1£reuseme it est aussi dan À. (ans: Les funérailles ‘ont eu lieu.ce | l’inffienza. + atteint d pet en
35 H P.à n tri ir de [8x ment malade de la :-grippe oission scolaire: Quartier linatin. M. l'abbé Jubinville, eur LH vera à * _*
Me ou. < à gasoline et à 1 huile, Lo agnole 1, S.-J. Dussault : Quartier ? + À Ë mm à “ral [de] FA cathédrale, officia-à i — * * : "1 Confessious, jeudi après-midi Li
re rene 4 battre et une “Nürvivent à Mme Dostrdire EN Chabot ; Quartier 3, Dr Porn û ès race ps l'Hbtel-de-VI : | dence même du défynt, vu u =. 1, Dieu les dinfanehe s, à 3 heures, |J€ udi soir ? .
st 6 Arfa ee _ pour chauine, de ux fils de Saint-Boniface,, Mlle deau ; Quartier 4, J: : Mugee: u lle lmeture dés églises. , 8 rang mm ERRe privée est chan Vendredi, Le : ler. vendredi du
Ro es à casser avec 12 poin-|Ulaire, malade, autrefois de Saint Quartiér 5, C.-D. Cargon. AVENUE PROVENCHER |: Survivent à,M. Dit mu: |: au couvent du $Saéré-Cocür, | Mois, où distribuer ORAN ERA
y XUras. Prix : 2,500, . S'a- Boniface, Mmt » : saint-Boniface, Man, x S.-J. Dusseaul Œ k: ARML. Laux-intentions «des paroissiens: es à 7 heures, à <" é
dresser à M. Jos.-A. Cormier, La!ct F U Pi ei L Arthur Boismenu | * , Po car: ault, de la. compagnie! 164: 4 : 81 T heures, à 8 heures :et
P # Salle, Man nn n t co 1Ca re e | Ni où à ke $ LR usson, ‘ Dh Dusseault. trésorig + : à | EP. eg à Fe :
, cn REVERS E La Liberté offre ses pir ar SES : 4 168 10h, dit-on, de ren: lintérimaire de ta ville de Saint. Tous les jours du iois de ‘16:
RÉ DE DTA e.ses plus sincè-}" 772 les nominations, du greffier FBonttace. | yembre, ik4 eur une l: eee enennt —————
er es condoléances à Ta famille-Des::°t di-tiésomier à la Houvelle fi 1 lé a révérende syeûr TA ee i é grand messe |
Institute dt isrdinie ni dotlotreusement éprou |née : a-houvelle 4j EPICERIE IuUS, de I enr de Sfint-Boni. (prive Kad les défunts #hatitéc J.-A. HEBERT
cole T Ko 17 our L'é-|vée LE Sa é face, ne Jose ( aussi aù couvent, ‘aux intentions |:
n Fhi No 1740. -Devra pou- Mari Eat + -3 rue vtr dre à Parier, ve des paroissiens. : 1 ; nd anrries ——— heure ÿ
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A @ _ er l'anglais et le fran : s ages Miss A : seault et Mlle-Blanche Fu er du jour des wivrts est remis indé TU
se ayoit un pe ra de néei- DER at var lies au co lat D À Mara. Mon cn Beurre ot tromags , 87 ruf LaWérendrye, Mile ds finimerit à uit jour 6ù-tes parois- Si VOUS vo lez econo
Î n brevet.de deuxiè- | the rale Lle'mariage.de M. À f » A. 4J, Mtreese, était. tefle- Bonbons Shine D ile -José- Prerainre ù
ET AU 4 “ ariage .de M. Adrien ment, malade par l' er asseault, e . pourront venir faire
Pau classe, Pour plus de rensei. | Gauthier, fils de M Gauthier. FA we: : -ualade par-Lasthme, qu il : nues sores Couxent des io probation 4 cominynioh ; de 2 mi
Mode Thibert SL à Jos. Pate.| Desnieurons, à Mlle Corinne 1} 1e | pe pouvait M ble a hi -mäAti- Grains et focrrages LMârie, Montréal. ws dé Jésus à Lés_Duroissiens qui ‘Hé e + ser consu tez
! , rt S D, Guynemer, | véque, fille dé A 6-1 ger,”” écrit ME Jean Chennaux, de prison v£ + voit equren . -
+ Man. : # , Île dé M. J.-B Lévêque Rosemount. Minn.: ‘‘Je. lui LE A F Dumsearit était né à Yama.| nr PAS ee ces tnessés qui mes prix
Mardi avait lieu le mariage de [Hal une bouteille de Novoro du Dr s né Québec. " ; r n ntées,: “Hourronf : Kaire |
- Re à Mllé Ouellette, | Pierre. Al offrit de me le re ya la faille Dusseault si péni- | pas CS “rase au presby- MR eau
tous deux de eette ville: tnisie de lui di il ue lié ayer, )Jement éprouvée l: re, OÙ encore es déposer d lu | Ce è ; FE
A ine, ais lui dis que sait: Lun " pur a iort » nrié e btelettes de lard ,.
SAINT. BONIFACE à hé Fret ai | q Fe ut ce que-Jje QUIS chef,-la-Liberté offré sek Es tronc des a Rôti de lard: lan à te
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L assemblée du eonseil de. ville | il fortifie Le lime tu hace COEUR | 1 Les 1 ‘préniers duäanchés "de. la Foie, 3 itvres pour 7." cubtis -
\ Le docteur Latrèndeai vient de a a pas eutteu iundi soir, l’'hôtel- herbeux ‘n'est bas vendu par les p ACRE-COEUR CS _ erture den églises, une eo: Vous, pdur er : us AB:
: reprendre .sà pratique ‘de -l& jué. de ‘ville ayant fté fermée’ par. or. droguistes, mais est. fourtii au pu- RE s ? x Lise d'A guer sera faite poùr reri- Voiu, ur e : Een |
; ÿ deeine, interrompue par un-séjour re sde l'officier de santé,-à eause blie dtrectémént Si vos êtes in “ Albért-J RH } r'r À rente des banes et les | Boëur pour CAT uote RTS
d'étides de six mois à New-York. | 4 influenza qui ‘s'est: déclar téressé, écrivez pour-de plis am- meurant à 144Xque de en an- Has e ex dimanches où jus a | Rôti de boeuf. .: .. …..$ .18—20— 2%
ë l'y'a shivi des cpars de chirurgie, dans une couple de-bureéaux, ples infor mation Au r - Potdt sion 4èvs/ de l'école du : Saré| - u de me ’ ? k “at y À té” FOI M MR =
R de aynecologie. ; De plus il 4 vap- a r + ahrney and Sons Co. 2501 Wa- Coeur, ést décédé %, l'âge de 21 A É Me A anx. l« ronde AR LUS
: : porté de New-York un seruin que ee PS PAP % shington Bird, Chicago, - ans-de la grippe éspaghole. Lei Tu u premier duuanéhe convena Licence No! 9—6623
l'on assure Être très efeetif von. quart or de ag Pig différents! Les rémèdes du Dr Pierre sont nérailles ont eu lieu rar à d -}ble, on‘fera gussi ane quête spé-
+ ire la grippe espagnole | l 7. s dé li ville 4. aura délivrés au Canad br heures su BmistiX à eux ciale pour remplacer li quéte de À.
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RARE “ ; divers can- droits. f berres Le matin, . il y a eu-une à Fa à 1 inois d'octobre. +
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frite A M 7 Li NN dE mes is à Fa À me paroissiens du Speré- {Ancien ("à
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